20 h 50 : Me Fouquet : « Je veux appeler les uns et les autres à la raison. » Visés Willy Bernard, bien sûr, mais aussi la municipalité d’Angers
20 h 48. C’est la mi-temps à Jean-Bouin. Ici, le match continue.
20 h 47. Me Fouquet : « Qu’il le veuille ou non, on est face à une situation qui porte atteinte à l’image du club. Une atteinte sérieuse. »
20 h 42. Me Metzner est de retour !
20 h 38.Me Fouquet attaque : « Le club a subi les désordres des actions de Willy Bernard. Il existe bien un préjudice financier pour le club »
20 h 35 : Me Fouquet : « Au vu des constats, Willy Bernard a su dynamiser le club. L’administrateur a trouvé une équipe qui a confiance en son président ». Me Fouquet est-il donc avocat de la défense ? « ça me semblait important de préciser cela en préambule. Par honnêteté », dit-il.
20 h 34. Mais où est passé Me Metzner ? Lui qui est amateur de cigare, est-il parti fumer ? Son associé, lui, est toujours bel et bien là.
20 h 30. Une demi-heure que le Sco se démène face à Metz, au stade Jean-Bouin. Au Palais, c’est au tour de Me Fouquet, l’avocat de la SASP (Société anonyme sportive professionnelle) Angers-Sco, de plaider : « Les comptes sont conformes au droit comptable. Je me dois de le dire. »
20 h 25. L’avocat de la Ligue professionnel de football : « En tant qu’avocat de la Ligue, j’ai parcouru toute la France, sauf l’Ouest. Il n’y avait jamais d’incidents. Quand j’ai découvert cette affaire, j’ai été consterné. C’est possible qu’il ait mis plus qu’il n’a pris mais le problème n’est pas là. » Il ajoute : « Il y a beaucoup de choses qui me semble cachées. » Et l’avocat de continuer et de moquer le « bénévolat de Willy Bernard » : « Ce type d’engagement, ce n’est jamais totalement gratuit. »
20 h 15. Me Rouiller, avocat de la ville d’Angers : « Willy Bernard a beaucoup donné pour le Sco, c’est incontestable. Il n’empêche, il y a une atteinte à l’image absolument terrible. Mais aussi à la confiance entre le président du Sco et la Ville. Je pense que les infractions sont constituées. J’aurais préféré le contraire. Nous demandons une réparation symbolique »
20 h 10. Au tour de l’avocat de la Région : « Si vous saviez combien de Ligériens ont téléphoné au conseil régional pour s’inquiéter de l’utilisation des fonds de la Région ! »
20 h 05. Les plaidoiries démarrent. Me Philippe Tuffreau, l’avocat du Conseil général : « Ce que j’ai entendu cet après-midi nous emmènet loin du foot. On n’a pas été abusé mais c’est calamiteux en terme d’image pour l’Anjou. »
19 h 25. L’audience est suspendue un quart d’heure.
19 h 24. Willy Bernard : « A aucun moment, je n’ai jamais voulu spolier le Sco. Je ne dois rien au Sco d’Angers »
19 h 17. Me Fouquet, avocat du club, partie-civile : « Est-ce que c’était indispensable d’avoir 344 m2 de locaux dans ce quartier parisien ? C’était cher pour le Sco… »
Willy Bernard : « Mais le Sco n’a rien payé… On a tout remboursé au bout d’un an. »
« Mais alors quel intérêt d’avoir mis le bail au nom du Sco », s’interroge la présidente.
19 h 10. La salle du tribunal correctionnel se vide… un peu.
19 h 05. Willy Bernard : « NextGeneration a payé la caution et la totalité des loyers. » Il ajoute : « Le Sco a un bureau. »
La présidente : « Oui un bureau sur douze bureaux de 344 m2 que vous louez ! »
Willy Bernard : « J’aurais peut-être dû mettre le nom de NextGeneration ».
19 h. Quatrième heure du procès ! Willy Bernard doit maintenant s’expliquer sur la souscription d’un bail commercial au nom du Sco (et payé par le Sco) pour un local sous-loué à NextGeneration pour un montant de 144 000 € par an.
18 h 55. Après avoir dénoncé la façon dont s’est déroulée l’enquête, Willy Bernard dénonce les conditions de sa garde à vue, « la pression subie » : « Chaque mot de cette garde à vue m’a été dicté. »
La présidente : « En sortant de garde à vue, vous n’avez pourtant rien dit au juge des libertés et de la détention ».
18 h 46. La présidente : « On peut avoir apporté de l’argent à une société et commis des infractions pénales. « Peu importe donc que Willy Bernard » ait fait gagner ou perdre de l’argent au Sco «
18 h 41. Willy Bernard : « On parle de l’argent que j’ai sorti du Sco mais pas de celle que j’ai fait rentrer. J’ai apporté 2,5 millions d’euros au Sco. »
18 h 24. Willy Bernard : « Avec Sport event, je n’ai pas l’impression d’avoir fait une erreur. La société servait à me verser une rémunération et à faire économiser des charges sociales au Sco. » Willy Bernard a touché pendant plusieurs mois 45 000 €, puis 25 000, en 2009. « C’était une rémunération du travail que j’effectuais pour le Sco »
18 h 09. La présidente : « Avant avril 2009, quel était votre salaire ? » « 30 000 € », répond Willy Bernard.
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