"Ils voulaient me taper, Madame, c'était des racistes"
Rattrapé par les militaires qui s'interposent entre les gens et lui, il se débat, donne un coup-de-poing à un gendarme qu'il fait suivre d'un « pardon ». Il parvient même à sauter du fourgon alors qu'il est menotté. Repris, il est placé en garde à vue, hospitalisé et à nouveau entendu le 17 août. Hier, il devait être jugé pour rébellion, outrage et menaces de mort envers les gendarmes et violences. L'audience a débuté par un débat technique, Me Piccin demandant la nullité des garde-à-vue, en raison d'irrégularités. « Même avec un dossier rogné, il y a suffisamment d'éléments pour entrer en voie de condamnation », lance la procureur qui requiert un an de prison dont neuf mois avec sursis. L'avocate ne l'entend pas ainsi. Les outrages ? Des insultes adressées à la foule. Le coup-de-poing ? Involontaire. Le garçon dit qu'il a insulté la foule « pour leur faire peur parce qu'ils étaient beaucoup », puis « ils voulaient me taper Madame, c'était des racistes ». Le jugement est mis en délibéré au 22 novembre.http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/04/1207985-fetes-de-nogaro-deux-affaires-en-une-nuit.html
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