jeudi 24 avril 2014

Montigny-lès-Metz: Francis Heaulme ne comprend pas pourquoi son procès a été renvoyé

De retour en prison, le «routard du crime» a écrit à son avocate pour avoir des explications sur le renvoi de son procès…
Dans son box blindé, il était aux premières loges. Et pourtant, Francis Heaulme n’a pas vraiment compris pourquoi son procès, pour le double meurtre de Montigny-lès-Metz (Moselle), a été renvoyé le 1er avril dernier après la mise en cause d’Henri Leclaire. «Il m’a donc écrit pour me demander des explications», confie à 20 Minutes ce jeudi, Liliane Glock, son avocate.
«Je comprends pas pourquoi ils sont annuler le procès (sic), écrit le tueur en série dans ce courrier daté du 4 avril et dont 20 Minutes a obtenu lecture. Peut-être à cause de Leclaire. Je pense qu’ils vont faire quelque chose avec lui (sic)…»

Deux témoins mettent en cause Henri Leclaire

Prévu pour durer un mois, le procès de l’affaire de Montigny-lès-Metz avait été renvoyé au deuxième jour d’audience après l’apparition de deux témoins tardifs mettant en cause Henri Leclaire dans la mort de Cyril Beining et Alexandre Beckrich, deux enfants de huit ans retrouvés morts, le crâne fracassé à coups de pierre, sur un talus SNCF de Montigny-lès-Metz en 1986.
>> Revivez en live l’audience du 1er avril
Accablant Henri Leclaire alors que seul Francis Heaulme comparaissait, ces deux témoins avaient conduit la cour d’assises de Moselle à renvoyer le procès et à demander l’ouverture d’une nouvelle information judiciaire.

«Il était sous médicaments»

Reconnu coupable de neuf meurtres dans huit affaires, Francis Heaulme, 55 ans, était apparu hagard lors des deux jours d’audience. «Il était sous médicaments, déplore Liliane Glock. Le deuxième jour, j’ai même demandé que la dose soit baissée car il était vraiment ailleurs…»
>> Diaporama: retour sur cette affaire vieille de 30 ans
Transféré à la prison de Metz le temps du procès, Francis Heaulme a ensuite très vite regagné sa cellule individuelle de la maison centrale d’Ensisheim (Haut-Rhin) comme il le souhaitait.
Condamné deux fois à la perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans, le routard du crime a reconnu qu’il était présent sur les lieux du double meurtre le jour du drame mais a toujours nié avoir tué les enfants. «Mon style, c’est l’Opinel. Et j’étrangle à mains nues… Montigny, c’est pas moi!» avait-il notamment déclaré lors d’un procès en 2001.

http://www.20minutes.fr/societe/1359717-montigny-les-metz-francis-heaulme-ne-comprend-pas-pourquoi-son-proces-a-ete-renvoye

mercredi 23 avril 2014

Perpignan : il n’avait pas signalé le crime à la carotte

À la barre, devant la cour d'assises des P.-O. à Perpignan,  Chabane Boudraa, un Algérien de 45 ans, venu contester sa condamnation pour non-dénonciation de crime infligée le 4 mars 2011 à Montpellier.
"Quand je suis entré, j’ai vu que Jacqueline était tombée. Avec le reflet de la télé, j’ai vu du sang sur son visage. À sa tête, j’ai pensé qu’elle était morte. J’ai dit à Fatma de prévenir les secours. Elle m’a dit : “Non, ils vont me soupçonner de l’avoir fait”."
Meurtre, viol et actes de torture et de barbarie
Étrange audience, mardi matin à Perpignan, à la cour d’assises, siégeant en appel, mais avec seulement trois magistrats, et pas le moindre juré. À la barre, Chabane Boudraa, un Algérien de 45 ans, venu contester sa condamnation pour non-dénonciation de crime infligée le 4 mars 2011 à Montpellier. Ce jour-là, dans le box, se trouvait à ses côtés Fatma Youcef, 70 ans, poursuivie pour meurtre, viol et actes de torture et de barbarie.
14 cotes brisées, 44 coups de couteau au thorax...
Le crime de cette Algérienne, arrêtée le 7 mars 2008 par les gendarmes de la section des recherches de Montpellier ? Avoir massacré Jacqueline Lagneau, 69 ans, le jour de l’An, à Montagnac, un petit village proche de Pézenas. La malheureuse est découverte par sa kiné le lendemain : elle a 14 cotes brisées, 44 coups de couteau au thorax, de la soude caustique versée sur les plaies et une carotte, épluchée et taillée en forme de phallus, enfoncée dans l’entrejambe.
 "Ce n’est pas appeler le Samu, c’est appeler la police"
L’enquête a établi qu’elle a été victime de la jalousie de Fatma Youcef, qui craignait de voir Jacqueline épouser l’homme qu’elle convoitait, Moktar Ferdjaoui. Condamnée à 25 ans de réclusion, Fatma fait appel, puis a renoncé. Seul Chabane, le fils adoptif de Moktar, est donc à la barre, pour contester sa condamnation pour non-dénonciation de crime.
"Peut-être aurait-on pu la sauver, peut-être était-elle en train d’agoniser ?" relève l’avocat général, en requérant une peine de deux ans ferme à son encontre. Et en abandonnant les poursuites pour séjour irrégulier, cette infraction n’étant plus poursuivable en France depuis décembre 2012.
"La non-dénonciation de crime, c’est un texte différent de la non-assistance à personne en danger", rétorque Me Josy Bousquet, défenseur de Chabane Boudraa. "Ce n’est pas appeler le Samu, c’est appeler la police. Lui, il avait peur d’être à son tour dénoncé." Après une heure de réflexion, la cour revient, et inflige un an ferme à celui qui a caché la découverte du corps de Jacqueline Lagneau. La défense annonce un pourvoi : "Il faut que la Cour de Cassation se prononce sur la différence entre ces deux infractions."

http://www.midilibre.fr/2014/04/23/il-n-avait-pas-signale-le-crime-a-la-carotte,851893.php

mardi 22 avril 2014

Mont-de-Marsan : le procès du "go fast" sous haute surveillance

L’audience qui voit comparaître quinze Charentais et Landais suspectés de s’être inscrits, de près ou de loin, dans un trafic de cannabis avec l’Espagne, s’est ouverte. Environ 75 CRS et policiers resteront mobilisés toute la semaine
C
'est la compagnie de CRS 49 de Montélimar qui était chargée ce mardi matin d'assurer la sécurité du palais de justice de Mont-de-Marsan. Durant cinq jours, se tient le procès qui entoure l'interception d'un « go fast » revenant d'Alméria (Espagne) avec 319 kilos de résine de cannabis, le 28 janvier 2013.
En tout, une cinquantaine d'hommes renforçait donc la grosse vingtaine de policiers chargée de transférer et d'escorter chaque jour du centre pénitentiaire Pémégnan, les huit principaux mis en cause. Des détenus pour l'essentiel issus de la région d'Angoulême, qui s'ajoutent aux sept autres Charentais ou Landais appelés à comparaître libres.
Après un passage obligatoire pour tous par le portique de sécurité du tribunal de grande instance, l'audience, présidée par le magistrat montois Emmanuel Douchin, a débuté par un retour sur les prémices de l'enquête, dans les Landes. L'exposé des faits locaux compilés par les enquêteurs, et pour l'essentiel reconnus par les mis en cause, n'a pas réellement appelé d'objections. L'ambiance s'est en revanche tendue sensiblement dès qu'il a été question du premier "voyage" supposé vers l'Espagne, en septembre 2012.
Si tous semblent prêts à collaborer en ce qui concerne les faits français, silences, trous de mémoire et oppositions entoureront certainement tout ce qui touchera aux qualifications d'"association de malfaiteurs" et surtout d'"importation". Comme prévu, et redouté, les têtes présumées du réseau ancré à Soyaux (16) assurent déjà avec force avoir franchi la frontière "uniquement pour aller en club".
Le procureur de la République de Mont-de-Marsan, Jean-Philippe Récappé, a déjà tenté de couper court à certaines allégations contredites par l'enquête. "Je veux bien entendre que vous alliez en club, mais à ce moment-là j'aurais aimé que vous nous donniez les noms de ces fameux clubs. Alors nous aurions pu instruire à décharge..."
La reprise des débats était prévue ce mardi après-midi, à 13 h 45. La partie ne fait que commencer.

http://www.sudouest.fr/2014/04/22/mont-de-marsan-le-proces-du-go-fast-sous-haute-surveillance-1532831-3452.php

Non-lieu dans l'enquête sur l'insecticide Gaucho

Treize ans après les premières plaintes, l'enquête pénale sur la commercialisation par le groupe Bayer du Gaucho et ses conséquences pour les abeilles s'est soldée par un non-lieu, alors que le pesticide fait désormais l'objet de restrictions en Europe. L'Union nationale de l'apiculture française (Unaf), partie civile, a fait appel de ce non-lieu, daté du 1er avril et conforme aux réquisitions du parquet de Paris de mars 2012, ont ajouté ces sources. Le dossier sera donc de nouveau examiné par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.

L'information judiciaire, ouverte en 2001, en pleine polémique sur ce pesticide, portait notamment sur des faits éventuels de tromperie, escroquerie et de destruction du bien d'autrui, en l'occurrence le cheptel apicole. Le groupe Bayer n'avait pas été mis en examen mais placé sous le statut de témoin assisté.

Dans son ordonnance de non-lieu, consultée par l'AFP, le juge d'instruction relève notamment que "la communauté scientifique n'a pas démontré l'existence d'un lien de causalité entre l'introduction du Gaucho dans les cultures agricoles et l'augmentation de la mortalité des abeilles". Dans ce contexte, "appréhender les troubles du cheptel apicole sous l'angle pénal apparaît d'emblée malaisé", ajoute-t-il, en soulignant les autres facteurs qui interviennent
dans la mortalité des abeilles.

Ces autres facteurs peuvent être des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures. Les apiculteurs ne contestent pas la multiplicité de ses causes mais soutiennent que les pesticides en sont la principale. En France, l'autorisation du Gaucho a été retirée en 1999 pour le tournesol et en 2004 pour le maïs, en raison des risques pour les abeilles.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/22/97001-20140422FILWWW00169-non-lieu-pour-bayer-dans-l-enquete-sur-le-gaucho.php

Affaire Kulik: Willy Bardon libéré

Willy Bardon a quitté la prison d'Amiens ce mardi, peu avant midi, d'après France3 Nord-Pas-de-Calais. L'homme de 39 ans est assigné à résidence et devra porter un bracelet électronique.
Mis en examen en janvier 2013 pour meurtre, viol et séquestration, il est le seul suspect dans l'affaire Kulik, tuée en 2002 dans la Somme.

Dans la nuit du 10 au 11 janvier 2002, Elodie Kulik, une banquière de 24 ans, était violée puis étouffée à Tertry dans la Somme. Selon l'enregistrement de son téléphone portable cette nuit là, au moins trois hommes avaient participé aux faits. La voix de Willy Bardon avait été identifiée mais
de nouvelles analyses concluaient à l'impossibilité d'identifier catégoriquement les voix de la bande.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/22/97001-20140422FILWWW00113-affaire-kulik-willy-bardon-libere.php

Il a cassé le nez de sa compagne : procès aujourd’hui

Le jeune Bédarridais arrêté dimanche à son domicile pour avoir tabassé sa compagne devant leur bébé d’un an et demi  devrait être jugé aujourd’hui en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Avignon. Sa compagne, frappée à plusieurs reprises à coups de poings, a eu le nez cassé. Elle s’était réfugiée chez une voisine, jusqu’à l’arrivée des secours et de la gendarmerie.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2014/04/21/il-a-casse-le-nez-de-sa-compagne-proces-aujourd-hui

dimanche 20 avril 2014

Mont-de-Marsan : quinze trafiquants de drogue de Charente et des Landes jugés pour association de malfaiteurs

Quinze trafiquants de drogue de Charente et des Landes seront jugés cette semaine pour association de malfaiteurs à Mont-de-Marsan. Cette audience prévue sur cinq jours renvoie à l'interception d'un « go fast » sur l'A63, le 28 janvier 2013. 319 kilos de cannabis avaient été saisis.
Les allers-retours entre Soyaux et Alméria, en Espagne, s'effectuaient environ tous les quinze jours, depuis deux ans. Ils rapportaient chaque fois 200.000 euros
Montant estimé des échanges, sur deux ans : plus de 3,5 millions d'euros
A enquête extraordinaire, procès extraordinaire. Quatorze mois après l'interception dans le sud des Landes ils seront quinze, trafiquants et assimilés, renvoyés devant le tribunal correctionnel. Parmi eux, Abdel Hak Daoudi, un trentenaire de Soyaux suspecté d'avoir mis en place un trafic de cannabis avec un dealer espagnol nommé, Boubker Kadouri.
Fait exceptionnel, cette enquête est partie de quelques grammes de résine échangés entre Hagetmau et Saint-Sever a permis aux gendarmes de la Brigade de recherche de Mont-de-Marsan et de la section de recherche de Pau de remonter jusqu'en Espagne. Cela a été possible grâce à un long travail de surveillance mené en France, et prolongé par la signature d'une commission rogatoire internationale.
Trente mois après la mise en place des premières écoutes téléphoniques, les magistrats montois s'apprêtent à juger treize hommes et deux femmes majoritairement issus de la région d'Angoulême (Soyaux) et dont les rôles semblent avoir été clairement mis en évidence dans l'ordonnance de renvoi signée par le juge d'instruction, David Launois.
Conformément à la personnalité des prévenus, ce procès prévu sur cinq jours à partir du mardi 22 avril sera surveillé de très près par les gendarmes. Au delà des escortes prévues pour les transferts de huit détenus issus de sept centres pénitentiaires, il faudra compter sur le renfort de nombreux CRS, dans et autour du palais de justice.
Dans ce dossier marqué essentiellement par une coopération transfrontalière exemplaire et où chaque aller-retour rapportait environ 200 000 euros, pressions et menaces de représailles se sont fait sentir durant toute l'instruction. Et il est fort probable que la loi du silence, et du plus fort, domine jusqu'aux dernières minutes du procès.

http://www.sudouest.fr/2014/04/19/mont-de-marsan-quinze-trafiquants-de-drogue-de-charente-et-des-landes-juges-pour-association-de-malfaiteurs-1530743-4697.php

Faites entrer l'accusé - Arnaud Ghys, un homme à abattre (Full HD)

samedi 19 avril 2014

Yunis Merizak, condamné à 18 ans de réclusion, met le feu à sa cellule

Yunis Merizak, condamné vendredi soir à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir étouffé une jeune femme de 20 ans dans la boue, a mis le feu à sa cellule de la maison d'arrêt de Besançon, a-t-on appris samedi de sources judiciaires.
Le détenu a mis le feu à des papiers et divers objets inflammables devant la porte de la cellule qu'il venait de rejoindre, samedi vers 3H00 du matin, après avoir été condamné vendredi en fin de soirée à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Haute-Saône, selon ces mêmes sources.
L'homme de 35 ans, qui se trouvait seul dans sa cellule, a été légèrement intoxiqué par les fumées, mais n'a pas été brulé. Il a reçu des soins sur place, avant d'être transporté au CHU de Besançon où il a été placé en observation, a indiqué le parquet de Besançon à l'AFP.
«Après l'énoncé du verdict il était atterré, dans une incompréhension totale. Il m'a affirmé qu'il ne supporterait pas la prison et tenterait de se suicider», a indiqué pour sa part Me Randall Schwerdorffer, l'un de ses avocats qui avait plaidé l'acquittement.
«Son état d'abattement était tel que je craignais le pire et que je l'ai signalé à l'escorte pour qu'il y ait une surveillance particulière à son retour à la maison d'arrêt», a ajouté son autre avocate, Me Marjorie Weiermann.
Une vingtaine de pompiers sont intervenus pour éteindre l'incendie et porter secours au détenu.
Une enquête a été ouverte pour «dégradations volontaires par moyen incendiaire». Elle devra déterminer s'il s'agit ou non d'une tentative de suicide, a précisé le parquet.
Yunis Merizak a été reconnu coupable d'avoir étouffé Christine Mathieu, 20 ans, en lui appuyant son visage dans la boue d'une forêt de Villers-lès-Luxeuil (Haute-Saône) jusqu'à l'étouffement, le 8 février 2009.
L'accusé a toujours maintenu qu'il n'avait pas tué Christine Mathieu, avec laquelle il dit avoir eu une relation sexuelle consentie le matin de sa disparition.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1356381/20140419-yunis-merizak-condamne-a-18-ans-reclusion-met-feu-a-cellule

Jacky Kulik : "ce qu'ont fait les juges est nul"

http://picardie.france3.fr/2014/04/19/jacky-kulik-ce-qu-fait-les-juges-est-nul-462527.html

C'est encore une mauvaise nouvelle. Depuis le début de l'enquête je n'ai jamais eu de très bonne nouvelle mais celle la c'est peut être la plus mauvaise" regrette Jacky Kulik avant de poursuivre. "J'espérais bien voir le bout avec un procès et amener Bardon au tribunal entre deux gendarmes mais il comparaîtra en semi liberté. J' ai cru jusqu'au dernier moment que les juges garderaient leur raison".

Le père d'Elodie s'inquiète désormais des intentions de Willy Bardon. "Rien ne nous dit qu'il ne pas va tenter de faire pression sur les témoins qui l'ont désigné" s'est-il interrogé avant de conclure :  "La fin du combat ce sera quand je l'aurais eu devant moi dans le boxe des accusés et qu'on aura prononcé la peine qu'il mérite" .

Sa réaction en intégralité

Vesoul : Merizak condamné à 18 ans de prison

Yunis Merizak, 35 ans, a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Haute-Saône pour avoir étouffé en 2009 une jeune femme de 20 ans dans la boue d'une forêt de Villers-lès-Luxeuil, en Haute-Saône.

L'accusé, qui a démenti avoir tué la victime pendant cinq jours d'audience, a été reconnu coupable d'avoir tué Christine Mathieu en lui appuyant le visage dans la boue jusqu'à l'étouffement. Ses avocats ont déclaré qu'ils avaient l'intention de faire appel.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/18/97001-20140418FILWWW00415-vesoul-merizak-condamne-a-18-ans-de-prison.php

vendredi 18 avril 2014

La "veuve noire" condamnée à 30 ans de réclusion

Manuela Gonzalez, 53 ans, surnommée la veuve noire de l'Isère, a été condamnée ce vendredi à 30 ans de réclusion pour le meurtre de son dernier mari, Daniel Cano.

Cette condamnation est supérieur aux réquisitions: l'avocat générale n'avait
requis que 25 ans de réclusion, soulignant que malgré l'absence de "preuves évidentes", il existait "un faisceau d'éléments, un enchaînement de faits, de constatations, qui permettent de demander une décision de culpabilité".


Le corps de Daniel Cano, chaudronnier de 58 ans, avait été retrouvé le 31 octobre 2008 à l'arrière de son véhicule incendié, non loin de leur maison de Villard-Bonnot (Isère), dans la vallée du Grésivaudan. Rapidement l'enquête avait conclu à un incendie volontaire et les analyses toxicologiques avaient révélé la présence de trois somnifères différents dans le sang de la victime.

Avant lui, quatre autres compagnons de l'accusée depuis les années 1980 avaient subi des intoxications, dont deux avaient péri de mort violente. Et un mois avant le drame, Daniel Cano avait déjà failli mourir dans un incendie survenu dans la chambre conjugale, la faute à une bougie que le chien de la maison aurait fait tomber.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/18/97001-20140418FILWWW00362-la-veuve-noire-condamnee-a-30-ans-de-reclusion.php

Affaire Kulik : la justice accepte la remise en liberté de Willy Bardon

La cour d'appel d'Amiens a accepté vendredi la remise en liberté sous bracelet électronique de Willy Bardon, seul mis en examen pour le viol et le meurtre d’Élodie Kulik dans la Somme en 2002, a annoncé un de ses avocats.
6 mois renouvelables sous bracelet. Dans son arrêt, la chambre de l'instruction de la cour d'appel précise que Willy Bardon, 39 ans, écroué depuis janvier 2013, sera assigné à résidence sous surveillance électronique pendant six mois renouvelables, a indiqué Me Stéphane Daquo.
 
 

Procès de la veuve noire. 25 ans de prison requis

Une peine de 25 ans de réclusion criminelle a été requise ce vendredi devant les assises de l'Isère, à l'encontre de "La veuve noire".

Une peine de 25 ans de réclusion criminelle a été requise ce vendredi devant les assises de l'Isère, à l'encontre de Manuela Gonzalez, une femme de 53 ans accusée du meurtre de son mari et surnommée "la veuve noire" en raison d'un passé sentimental troublant.
Le corps de Daniel Cano, un chaudronnier de 58 ans, avait été retrouvé le 31 octobre 2008 à l'arrière de son véhicule incendié, non loin de sa maison de Villard-Bonnot (Isère) dans la vallée du Grésivaudan. L'enquête concluait vite à un incendie volontaire et les analyses toxicologiques révélaient la présence de trois somnifères différents dans le sang de la victime.
Avant lui, quatre autres compagnons de l'accusée depuis les années 1980 avaient subi des intoxications, dont deux avaient péri de mort violente.

http://www.ouest-france.fr/proces-de-la-veuve-noire-25-ans-de-prison-requis-2207862