C'est un nouveau rebondissement dans cette affaire qui en compte déjà plusieurs...
Selon le JDD, le commanditaire présumé de ce trafic de drogue aurait été arrêté en début de semaine près de Barcelone. Une interpellation qui intervient alors que l'instruction en France, de cette affaire, est sur le point d'être terminée.
La juge d'instruction marseillaise Christine Saunier-Ruellan en avait informé, le 19 avril, les avocats des 14 personnes mises en examen.
Sans demandes d'investigation supplémentaires, le parquet de Marseille devrait délivrer le 19 mai un réquisitoire définitif, donnant ainsi sa position sur une éventuelle requalification des faits.
Ouvert sous la qualification d'importation de stupéfiants en bande organisée, le dossier devrait normalement être jugé par une cour d'assises spéciales, les accusés encourant alors 30 ans de réclusion criminelle.
Si le parquet de Marseille requiert l'abandon de la circonstance aggravante de bande organisée et que ce choix est validé par la juge, le procès à venir se tiendrait alors devant le tribunal correctionnel de Marseille, les peines maximum encourues étant dans ce cas de 10 ans d'emprisonnement.
Ouverte le 2 mars 2013 sur la base d'un renseignement concernant un vol suspect entre la République dominicaine et l'aéroport de Saint-Tropez (Var), l'instruction a mis au jour l'organisation présumée d'un vaste trafic international de cocaïne acquise auprès des cartels de narcotrafiquants mexicains, la drogue étant transportée par voie aérienne dans des avions privés.
Le 19 mars 2013, quatre Français dont Bruno Odos et Pascal Fauret, les pilotes d'un Falcon 50 à destination de l'aéroport varois, étaient interpellés à Saint-Domingue après la découverte de 682 kilos de cocaïne dans l'appareil.
Quatorze personnes ont été mises en examen parmi lesquelles les responsables de la société privée d'aviation SNTHS, un douanier varois et Frank Colin, soupçonné d'avoir orchestré trois vols transatlantiques pour le compte d'un trafiquant français résidant en Espagne. Seul Frank Colin est toujours en détention provisoire.
Cette saga judiciaire a été émaillée de nombreux rebondissements, notamment une polémique née sur la géolocalisation des téléphones portables de Nicolas Sarkozy, client de la société d'aviation mise en cause pour des vols ayant eu lieu à la même période et la fuite rocambolesque des deux pilotes français condamnés à 20 ans de prison en République dominicaine.
En République dominicaine, 20 ans de prison ont été requis le 6 mai contre le Français Nicolas Pisapia, dans le cadre de la fuite des deux pilotes. Un autre Français, Christophe Naudin, expert en sécurité aérienne de 53 ans, est quant à lui toujours en détention provisoire pour son implication dans l'évasion, après le rejet de son appel pour contester son extradition en mars depuis l'Egypte, où il se trouvait pour son travail
http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/rhone
Il faut faire confiance en la justice (Hegel) Revue de la presse judiciaire ici........
Affichage des articles dont le libellé est affaire air Cocaïne. Afficher tous les articles
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dimanche 15 mai 2016
dimanche 24 avril 2016
Le procès "Air Cocaïne" en "phase décisive
Le procès en appel de Nicolas Pisapia, condamné en première instance en République dominicaine à 20 ans de prison pour trafic de drogue dans l'affaire dite "Air Cocaïne", va entrer demain dans sa "phase décisive", a déclaré son avocat Julien Pinelli. Après une série de reports depuis le début du procès en appel en janvier, "l'audience de lundi sera exclusivement consacrée à la situation de Nicolas Pisapia", a assuré son avocat français qui se trouve sur place.
"Le ministère public (dominicain) produira ses réquisitions soit le lundi en fin de journée, soit à l'audience du vendredi 29" avril, a-t-il ajouté, précisant que la défense du Français plaiderait "à la suite de ces réquisitions, soit lundi, soit vendredi". "Nous abordons une phase décisive de cette procédure. Après ces trois années passées en République dominicaine, c'est vrai qu'il attend avec impatience de prendre la parole et de clamer sa vérité", a ajouté l'avocat.
L'audience doit débuter à 13h00 GMT, selon Me Pinelli qui souligne que la décision devrait être ensuite être mise en délibéré. Le Français, condamné à 20 ans de prison en août 2015, est présenté comme le passager du jet intercepté en mars 2013 à l'aéroport de Punta Cana avec 680 kilos de cocaïne à son bord. La date d'audience pour Alain Castany, autre Français dans ce dossier et présenté comme un apporteur d'affaires, n'est pas connue, les deux cas devant être traités séparément.
LIRE AUSSI:
» «Air Cocaïne» : peine de 20 ans de prison confirmée pour les deux pilotes français
» Qui sont les quatre acteurs au centre de l'affaire «Air Cocaïne»
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
"Le ministère public (dominicain) produira ses réquisitions soit le lundi en fin de journée, soit à l'audience du vendredi 29" avril, a-t-il ajouté, précisant que la défense du Français plaiderait "à la suite de ces réquisitions, soit lundi, soit vendredi". "Nous abordons une phase décisive de cette procédure. Après ces trois années passées en République dominicaine, c'est vrai qu'il attend avec impatience de prendre la parole et de clamer sa vérité", a ajouté l'avocat.
L'audience doit débuter à 13h00 GMT, selon Me Pinelli qui souligne que la décision devrait être ensuite être mise en délibéré. Le Français, condamné à 20 ans de prison en août 2015, est présenté comme le passager du jet intercepté en mars 2013 à l'aéroport de Punta Cana avec 680 kilos de cocaïne à son bord. La date d'audience pour Alain Castany, autre Français dans ce dossier et présenté comme un apporteur d'affaires, n'est pas connue, les deux cas devant être traités séparément.
LIRE AUSSI:
» «Air Cocaïne» : peine de 20 ans de prison confirmée pour les deux pilotes français
» Qui sont les quatre acteurs au centre de l'affaire «Air Cocaïne»
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
jeudi 11 février 2016
Air Cocaïne: condamnation à 20 ans de prison pour les deux pilotes français
La justice dominicaine a confirmé ce jeudi en appel la condamnation à 20 ans de prison pour trafic de drogue des deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, actuellement détenus en France après leur évasion rocambolesque fin 2015.
Dès l'ouverture du procès, la procureure Carmen Alardo a demandé aux juges "le désistement de l'action en appel des prévenus qui ne se sont pas présentés" à l'audience sans fournir d'explication.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Dès l'ouverture du procès, la procureure Carmen Alardo a demandé aux juges "le désistement de l'action en appel des prévenus qui ne se sont pas présentés" à l'audience sans fournir d'explication.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
dimanche 1 novembre 2015
Air Cocaïne: La juge aurait demandé à géolocaliser le téléphone portable de Nicolas Sarkozy
Les investigations n’ont rien donné… Selon le Journal du dimanche, la juge marseillaise Christine Saunier-Ruellan chargée de l’enquête française sur « Air Cocaïne » aurait demandé de géolocaliser le téléphone portable de Nicolas Sarkozy en mars et avril 2013 pour savoir s’il n’était pas lié au transport avorté de 680 kilos de cocaïne entre la République dominicaine et la France.
Air Cocaïne : Où en est l’enquête française ?
Conduisant une enquête pour « importation de stupéfiants en bande organisée » et « association de malfaiteurs », la juge n’a pas visé Nicolas Sarkozy par hasard. Les investigations ont, en effet, montré que l’ancien président de la République avait voyagé à plusieurs reprises, pour des raisons personnelles, à l’intérieur du Falcon dans lequel la drogue a été découverte en mars 2013.
Air Cocaïne : Une affaire où se croisent des pilotes, Sarkozy et Afflelou
« Quant à l’exploitation des lignes téléphoniques utilisées par Nicolas Sarkozy, il n’était mis en exergue aucun lien entre l’usage de celles-ci et l’enquête en cours », ont conclu les policiers, toujours selon le Journal du dimanche.
Air Cocaïne : Et maintenant, que va-t-il se passer pour les pilotes ?
Là encore, les policiers auraient établi que l’ancien chef de l’Etat n’était en lien avec aucun membre présumé du réseau de trafiquant de cocaïne. Mais avec six personnes qu’il appelle fréquemment. « Sa femme, sa belle-sœur, son associé, sa collaboratrice, son garde du corps et l’animateur Arthur », précise encore le JDD qui pense que ces révélations vont rendre l’ancien président « fou de rage ». On se souvient que Nicolas Sarkozy avait vivement critiqué la justice pour l’avoir placé sur écoutes dans le cadre de l’affaire Gilbert Azibert. Contacté par 20 Minutes, son entourage n'était pas disponible ce dimanche matin pour réagir.
http://www.20minutes.fr/societe/1721231-20151101-air-cocaine-juge-demande-geolocaliser-telephone-portable-nicolas-sarkozy
Air Cocaïne : Où en est l’enquête française ?
Conduisant une enquête pour « importation de stupéfiants en bande organisée » et « association de malfaiteurs », la juge n’a pas visé Nicolas Sarkozy par hasard. Les investigations ont, en effet, montré que l’ancien président de la République avait voyagé à plusieurs reprises, pour des raisons personnelles, à l’intérieur du Falcon dans lequel la drogue a été découverte en mars 2013.
Sarkozy était-il à Punta Cana ?
Si l’enquête a démontré que l’ancien chef de l’Etat n’avait aucun lien avec cette affaire, la juge aurait voulu s’en assurer. Elle aurait donc, selon le Journal du dimanche, demandé à la brigade financière d’obtenir la géolocalisation des deux téléphones portables de Nicolas Sarkozy afin de savoir s’il ne se trouvait pas à Punta Cana (République dominicaine), lieu depuis lequel l’avion devait décoller, où à Saint-Tropez (Var), l’endroit où il devait atterrir, durant les mois de mars et avril 2013.Air Cocaïne : Une affaire où se croisent des pilotes, Sarkozy et Afflelou
« Quant à l’exploitation des lignes téléphoniques utilisées par Nicolas Sarkozy, il n’était mis en exergue aucun lien entre l’usage de celles-ci et l’enquête en cours », ont conclu les policiers, toujours selon le Journal du dimanche.
Il appelle souvent l’animateur Arthur
La juge ne se serait pas arrêtée à une simple géolocalisation. Toujours selon le JDD, elle aurait également demandé les « fadettes » détaillées de l’ancien chef de l’Etat, à savoir la liste de tous les numéros qu’il a appelés ou qui l’ont appelé durant un an.Air Cocaïne : Et maintenant, que va-t-il se passer pour les pilotes ?
Là encore, les policiers auraient établi que l’ancien chef de l’Etat n’était en lien avec aucun membre présumé du réseau de trafiquant de cocaïne. Mais avec six personnes qu’il appelle fréquemment. « Sa femme, sa belle-sœur, son associé, sa collaboratrice, son garde du corps et l’animateur Arthur », précise encore le JDD qui pense que ces révélations vont rendre l’ancien président « fou de rage ». On se souvient que Nicolas Sarkozy avait vivement critiqué la justice pour l’avoir placé sur écoutes dans le cadre de l’affaire Gilbert Azibert. Contacté par 20 Minutes, son entourage n'était pas disponible ce dimanche matin pour réagir.
Révélation ou plagiat ?
Reste à savoir si cet article de l’hebdomadaire constitue véritablement une révélation. Auteurs de L’affaire Air Cocaïne (Seuil, octobre 2015), Jérôme Pierrat et Marc Leplongeon assurent sur Twitter qu’ils avaient déjà fait mention de cette partie de l’enquête, accusant le journaliste du Journal du dimanche de « plagiat ».http://www.20minutes.fr/societe/1721231-20151101-air-cocaine-juge-demande-geolocaliser-telephone-portable-nicolas-sarkozy
mardi 27 octobre 2015
Air Cocaïne : les deux pilotes français ont-ils été exfiltrés par un commando ?
Condamnés à 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de cocaïne et assignés à résidence en attendant leur procès en appel, Pascal Fauret et Bruno Odos ont pourtant rejoint la France samedi. Mais comment ? Plusieurs médias évoquent une opération que James Bond n'aurait pas reniée.
Leur avocat Me Jean Reinhart n'a pas souhaité s'étendre sur les "détails" de leur retour. "Ils ne se sont pas évadés car ils n'étaient pas en prison", a-t-il martelé. La question est pourtant sur toutes les lèvres. Comment Pascal Fauret et Bruno Odos ont-ils pu regagner la France sans entrave ? Les deux pilotes français, condamnés en août à 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de cocaïne dans l'affaire dite Air Cocaïne, étaient assignés à résidence dans l'attente de leur procès en appel. Et avaient donc pour interdiction de quitter le territoire dominicain. "Ils ont visiblement été exfiltrés clandestinement. Ils n'ont pas dû partir avec des barques et des rames", souligne sur France Info Jérôme Pierrat, auteur de L'affaire Air Cocaïne, mafia et jet privé.
La piste d'une exfiltration commando est en effet celle évoquée par plusieurs sources proches. Le Figaro parle ainsi d'une "équipe", BFMTV évoque des ""copains" solidement entraînés", "des marins et deux ex-agents de la DGSE" avec qui les deux pilotes avaient collaboré lorsqu'ils étaient dans l'Aéronavale. Hélicoptère ou sortie en mer, les versions divergent sur le premier mode de transport utilisé par les Français mais se rejoignent sur un point : les deux hommes se seraient retrouvés à bord d'un bateau qui les aurait menés sur l'île de Saint-Martin, dans les Antilles français, rapporte BFMTV qui publie une photo des deux pilotes à bord d'un bateau, gilet de sauvetage orange autour du cou.
D'après l'AFP, qui cite une source proche du dossier, Pascal fauret et Bruno Odos ont quitté Saint-Martin pour la Martinique en avion. Ils auraient alors embarqué à bord d'un vol régulier en direction de Paris, où ils ont atterri samedi après-midi avant de rallier la région lyonnaise où vivent leurs proches. Selon Valeurs actuelles, les pilotes auraient voyagé sous leurs vraies identités. Air France indique que ce n'était pas sur ses lignes, précise l'hebdomadaire. Que va-t-il se passer désormais ? Leur avocat Me Jean Reinhart a indiqué sur TF1 avoir écrit à la juge d'instruction de Marseille chargée de l'affaire "en disant que nous voulions nous présenter devant elle pour répondre aux questions qu'elle a à nous poser".
La justice dominicaine fera une déclaration ce mardi
Leur avocate à Saint-Domingue, Maria Elena Gratereaux a assuré à l'AFP avoir appris le départ de ses clients "par la presse". Une fuite qui inquiète les proches des deux autres Français condamnés dans cette affaire, le passager Nicolas Pisapia et l'apporteur d'affaires Alain Castany. "Je viens d'avoir notre fils sur Skype, il est catastrophé par cette situation, ça va lui nuire plus que tout ce qui s'est passé jusqu'à maintenant", a déclaré à l'AFP Claude Pisapia, le père de Nicolas Pisapia, resté lui en République dominicaine où il est selon lui "assigné à résidence" en attendant le procès en appel.
"L'exfiltration des deux pilotes risque d'avoir de graves conséquences pour Nicolas Pisapia", a renchéri son avocat Julien Pinelli, redoutant que "les autorités dominicaines décident de l'incarcérer à nouveau afin de prévenir tout risque de fuite". Un avis partagé par l'avocat d'Alain Castany. Hospitalisé après avoir été "fauché par une moto", il espérait un rapatriement sanitaire. Dans un communiqué, Me Karim Beylouni dénonce "un abandon pur et simple, voire une mise en danger". Le procureur général de Saint-Domingue fera une déclaration sur cette affaire mardi. L'avocat de Nicolas Pisapia demande lui "le soutien des autorités diplomatiques" pour "empêcher une telle situation". Le Quai d'Orsay n'a toujours pas communiqué sur le retour des deux pilotes.
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