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vendredi 6 janvier 2017

Jacqueline Sauvage au 20h de France 2 ce soir

Libérée le 28 décembre dernier après avoir passé plus d'un an en prison, Jacqueline Sauvage sera l'invité du 20 heures de France 2 ce soir. Elle sera accompagnée de ses deux avocates.
Il s'agit de la première apparition publique de cette femme, condamnée à dix ans de prison le 1er décembre 2015 pour le meurtre de son mari violent, depuis la grâce totale accordée par François Hollande
Âgée de 69 ans, Jacqueline Sauvage est devenue le symbole des victimes de violences conjugales en France. En 2012, elle avait en effet tué son mari de trois coups de fusil dans le dos après des années d'un enfer conjugal fait de coups et d'abus sexuels sur elle et ses enfants. Son cas avait ému des associations féministes, des personnalités du monde de la culture, des responsables politiques ; des pétitions appelant à sa libération avaient circulé, dont l'une avait recueilli près de 436.000 signatures.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 28 décembre 2016

Graciée, Jacqueline Sauvage est sortie de prison


Condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, cette femme de 69 ans est devenue le symbole des victimes de violences conjugales. La grâce totale du président de la République accordée mercredi a immédiatement mis fin à sa détention.
Au lendemain de son anniversaire, Jacqueline Sauvage est sortie de prison. Le président de la République, François Hollande, a accordé mercredi à cette femme de 69 ans, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, «une remise gracieuse du reliquat de sa peine d'emprisonnement». Cette décision met fin «immédiatement à sa détention», a annoncé l'Élysée. Le chef de l'État «qui suit ce dossier depuis de nombreux mois, a estimé que la place de Jacqueline Sauvage n'était plus en prison mais en liberté, auprès de sa famille, a poursuivi le palais présidentiel au Figaro. Tout le monde connaît l'histoire de cette femme qui a certes été condamnée, mais qui a aussi été victime de violences toute sa vie. C'est d'ailleurs justement pour cela que le droit de grâce existe: pour apprécier les situations humaines exceptionnelles».
Devenue le symbole des victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage avait été condamnée en décembre 2015 à dix ans de réclusion criminelle pour avoir tué son mari de trois coups de fusil dans le dos en 2012, après des années d'un enfer conjugal fait de coups et d'abus sexuels sur elle et ses enfants. Ses trois filles, qui n'ont cessé de la soutenir, avaient témoigné à charge contre leur père, expliquant avoir été violées et battues, comme l'était leur mère.
Son cas avait ému des associations féministes, des personnalités du monde de la culture, des responsables politiques et des pétitions appelant à sa libération avaient circulé, dont l'une avait recueilli près de 436.000 signatures. Le président Hollande lui avait accordé une première grâce partielle en début d'année, notamment de la période de sûreté, lui permettant de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. Cette demande avait toutefois été rejetée en première instance, puis en appel. La cour d'appel de Paris avait notamment estimé que la réflexion de Jacqueline Sauvage demeurait «pauvre et limitée puisqu'elle pein[ait] encore» à accéder à un «authentique sentiment de culpabilité».
Contactée par France Info, la secrétaire générale de l'Union syndicale de la magistrature, Céline Parisot, s'est montrée critique vis-à-vis de la décision de François Hollande. «Déjà, la grâce partielle, ce n'était pas terrible mais là, la grâce totale, quelques mois après, n'a aucun sens. C'était soit la grâce totale tout de suite, soit rien. Le président de la République passe outre la possibilité donnée à la justice de libérer Jacqueline Sauvage, on se rend compte en fait que c'était un ordre». Un sentiment qui n'est pas partagé par le président de la Cour d'appel de Versailles, Serge Portelli, qui a déclaré sur BFMTV: «Il ne s'agit pas de donner un permis de tuer (...) Il faut quand même faire preuve d'une certaine compréhension et je pense que le président de la République l'a fait en toute sagesse».

«Je suis très secouée, je ne m'y attendais pas»

Dans une lettre adressée début décembre au président de la République, les trois filles de Jacqueline Sauvage se disaient «désespérées» de ne pas avoir leur mère près d'elles, «inquiètes pour son état de santé» et «craignant pour sa vie». Elles disaient aussi ne «plus» savoir «comment intervenir face à toutes ces interminables procédures qui n'aboutissent pas». Un comité de soutien présidé par la comédienne Éva Darlan avait parallèlement exhorté «solennellement» le président Hollande de la «libérer, en lui accordant la grâce totale et immédiate».
L'avocate de Jacqueline Sauvage, Me Nathalie Tomasini, s'est dite «terrassée par la joie et l'émotion» après avoir «porté ce dossier à bout de bras». «C'est le résultat d'un an de travail acharné, on a porté ce dossier à bout de bras», a ajouté le conseil. La fille de Jacqueline Sauvage, Carole Marot, a quant à elle exprimé son bonheur sur France Info, alors qu'elle se dirigeait vers la prison de Réau, en Seine-et-Marne, pour aller chercher sa mère. «Je suis très secouée, je ne m'y attendais pas. Je n'ai rien reçu de l'Élysée, c'est ma sœur Fabienne qui a été prévenue. Je suis très heureuse. C'est un très très grand bonheur. J'en pleure, c'est merveilleux (...) On y croyait sans y croire. Un merci infini au président de la République», a-t-elle indiqué. Un bonheur partagé par la comédienne Eva Darlan, qui parle d'une «annonce surprise». «On attendait ça pour les vœux ou les premiers jours de janvier. C'est formidable, je suis soulagée, je vais pouvoir enfin dormir. Cette nuit encore, j'ai fait un recueil de personnalités qui ont écrit à François Hollande pour lui demander la grâce totale», explique-t-elle.
L'association Osez le Féminisme s'est également félicité de cette décision: «On est extrêmement heureuses que Jacqueline Sauvage soit enfin graciée. C'est le fruit de l'union de toutes les associations féministes et, plus largement, de la mobilisation massive qui a eu lieu. Ce qu'on espère maintenant, c'est que son cas va pouvoir servir pour fonder de vraies politiques de prise en charge des femmes victimes de violences, pour qu'il n'y ait plus jamais besoin d'accorder la grâce à des femmes dans des situations aussi terribles», a déclaré une porte-parole, Marie Allibert.

Une décision unanimement saluée par la classe politique

La député-maire Les Républicains du 6e secteur de Marseille, Valérie Boyer, insiste sur le fait qu'«à aucun moment la justice ne lui a tendu la main». La parlementaire, qui avait réuni 83 élus autour d'une pétition pour soutenir la demande de grâce adressée au président par les filles de la condamnée, juge également que «c'est le dysfonctionnement du système judiciaire qui amène à ce genre de situation exceptionnelle».
Outre la porte-parole de François Fillon, ils sont nombreux, à droite comme à gauche, à avoir salué le geste de François Hollande. L'ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, s'est «réjoui» de la grâce de Jacqueline Sauvage, tout comme l'ancien premier ministre, Manuel Valls, qui a salué la «décision humaine» du chef de l'État, et appelle à poursuivre «le combat contre les violences faites aux femmes». Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS, a quant à lui salué «le geste d'une grande humanité du président de la République».
Le fondateur du mouvement En Marche!, Emmanuel Macron, a également rendu hommage au chef de l'État, qui a pris «une décision de sagesse et d'humanité». Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à l'élection présidentielle, a déclaré: «Je suis heureux de la grâce complète accordée à Jacqueline Sauvage. Comme d'autres, à l'appel du comité et d'Eva Darlan, j'avais réclamé que le président sorte de la demi-mesure d'une grâce “partielle”. Il l'a fait. C'est une décision juste, par-delà la loi écrite, par-delà le bien et le mal, en conscience. Je félicite le comité et Eva Darlan pour leur courageuse et inflexible opiniâtreté
Au centre, le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, a jugé que François Hollande avait «eu raison d'accorder une grâce totale à cette femme dont le martyr a été incompris par tous les Français». Marine Le Pen a quant à elle salué «une décision sage... mais tardive».
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/28/01016-20161228ARTFIG00211-graciee-jacqueline-sauvage-est-sortie-de-prison.php

François Hollande accorde une grâce totale à Jacqueline Sauvage, immédiatement libérable

Jacqueline Sauvage peut sortir de prison immédiatement, a annoncé mercredi la présidence de la République, François Hollande ayant décidé de lui accorder une remise gracieuse du reliquat de sa peine d'emprisonnement
Jacqueline Sauvage avait été condamnée à dix ans d'emprisonnement pour le meurtre de son mari violent. "Le président de la République a estimé que la place de Madame Sauvage n'était plus aujourd'hui en prison, mais auprès de sa famille. Tout le monde connaît l’histoire de cette femme qui a certes été condamnée, mais qui a aussi été victime de violences toute sa vie. C’est d’ailleurs justement pour cela que le droit de grâce existe : pour apprécier les situations humaines exceptionnelles", lit-on dans un communiqué de l'Elysée. "Cette grâce met fin immédiatement à sa détention." Sa fin de peine était fixée au 2 juillet 2018
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 22 décembre 2016

Jacqueline Sauvage passera Noël en prison

Faute de personnel suffisant, la demande de permission de Noël de Jacqueline Sauvage n’a pas pu être examinée par l’administration pénitentiaire
Jaqueline Sauvage passera le réveillon derrière les barreaux. Condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, cette femme de 68 ans avait bénéficié ces deux dernières années d’une autorisation de sortie pour Noël. Alors pourquoi lui refuser de passer les fêtes en famille cette fois-ci ? Par manque de personnel, l’administration pénitentiaire n’a pas pu traiter son dossier.
Ses soutiens incitent donc les Français à écrire à Jacqueline Sauvage. « Ça la réconforte. Elle voit bien qu’on l’attend, qu’elle représente quelque chose, qu’elle n’est pas rien, contrairement à ce qu’on lui a dit toute sa vie. On reconnaît sa souffrance », a expliqué sur France Info la comédienne Eva Darlan, présidente de son comité de soutien avant d’ajouter : « La période de Noël est un rassemblement familial, dit-elle. Allez dire à quelqu’un qui est en prison, que ce soit elle ou d’autres, qu’il sera privé de famille. Ils lui refusent une sortie de Noël quand même ! »
http://www.lunion.fr/7719/article/2016-12-22/jacqueline-sauvage-passera-noel-en-prison

vendredi 9 décembre 2016

L'Élysée n'accordera pas la grâce totale à Jacqueline Sauvage

L'Élysée n'accordera pas de grâce totale à Jacqueline Sauvage, selon une information de BFMTV. Ses filles avaient déposé la semaine dernière à l’Élysée une demande de grâce totale pour leur mère. 
Dans leur lettre à François Hollande, elles se sont notamment inquiétés "pour son état de santé". Jacqueline Sauvage a été condamné à 10 ans de prison pour le meurtre son mari violent.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 2 décembre 2016

Demande de grâce totale pour Jacqueline Sauvage par ses filles à l'Elysée

Les filles de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, ont déposé aujourd'hui à l'Elysée une demande de "grâce totale", une semaine après le rejet en appel de sa demande de libération conditionnelle, a appris l'AFP auprès de ses avocates.
Erigée en symbole des femmes victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage avait été condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari, puis partiellement graciée par François Hollande. Sa demande de libération conditionnelle avait été une nouvelle fois rejetée le 25 novembre
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 25 novembre 2016

Jacqueline Sauvage renonce à se pourvoir en cassation

Selon ses avocates, Jacqueline Sauvage renonce aujourd'hui à se pourvoir en cassation après le rejet de sa demande de conditionnelle hier.
Jacqueline Sauvage, "épuisée par ce parcours judiciaire", et sa famille "renoncent à se pourvoir en cassation", ont déclaré vendredi Mes Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta.
Érigée en symbole des femmes victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage avait été condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari, puis partiellement graciée par François Hollande.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 24 novembre 2016

Jacqueline Sauvage reste en prison

Sa demande de libération conditionnelle a de nouveau été rejetée
Devenue un symbole des victimes de violence conjugale, Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari et partiellement graciée par le président, a vu jeudi une nouvelle fois rejetée sa demande de libération conditionnelle.
Après un premier refus du tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) le 12 août dernier, c'est la cour d'appel de Paris qui à son tour a rejeté cette demande d'aménagement de peine, à laquelle le parquet général ne s'était pourtant "pas opposé".
En début d'après-midi, l'arrêt rendu à huis clos était en train d'être communiqué aux avocates de Jacqueline Sauvage, qui pourra cependant déposer une nouvelle demande de libération. 
Condamnée à 10 ans de prison
Le 10 septembre 2012, cette femme avait tué son époux de 65 ans de trois coups de fusil dans le dos, à la Selle-sur-le-Bied (Loiret). 
En première instance en octobre 2014, comme en appel en décembre 2015, Jacqueline Sauvage, aujourd'hui 68 ans, avait été condamnée à dix ans de réclusion criminelle. A chaque fois, la cour d'assises, composée de magistrats professionnels et de jurés populaires, a écarté la préméditation de son geste. 
Ses trois filles avaient témoigné à charge contre leur père, expliquant avoir été violées et battues comme l'était leur mère.
Sa condamnation avait suscité une vague d'indignation. 

Après la mobilisation de ses filles et de nombreux élus et personnalités, Jacqueline Sauvage a obtenu le 31 janvier une grâce partielle du président François Hollande, notamment de la période de sûreté, lui permettant de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. 
Pour la lui refuser, le tribunal d'application des peines de Melun avait reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s'interroger sur son acte" et estimé qu'elle ne pouvait "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire". http://www.sudouest.fr/2016/11/24/jacqueline-sauvage-reste-en-prison-2579324-4697.php

mercredi 23 novembre 2016

Jacqueline Sauvage sera-t-elle libérée avant les fêtes?

François Hollande lui a accordé une grâce présidentielle partielle mais elle est toujours en prison. Ses avocates plaident jeudi une nouvelle demande de libération conditionnelle pour celle qui a tué son mari violent.
Surtout ne plus faire de bruit. La cour d'appel de Paris examinera la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage jeudi lors d'une audience à huis clos. Après une première demande de libération refusée, sa défense a décidé d'adopter une toute nouvelle stratégie : une absolue discrétion.
Condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent après des années de calvaire, Jacqueline Sauvage avait été hissée en symbole de la cause féministe et de la lutte contre les violences faites aux femmes. Pétitions, manifestations, comités de soutien, appui de personnalités… Le 31 janvier dernier, François Hollande avait fini par lui accorder une grâce présidentielle partielle permettant à ses avocates de déposer une demande de libération conditionnelle sans attendre la fin de la période de sûreté.
A lire : l'interview de Karine Plassard, militante féministe à l'origine de la première pétition lancée après la condamnation de Jacqueline Sauvage
En août, le tribunal d'application des peines (TAP) de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé de la libérer, lui reprochant notamment "de ne pas assez s'interroger sur son acte" et estimant qu'elle ne pouvait "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire".

"Aucune déclaration" du comité de soutien

avocates avaient dénoncé un "véritable acharnement judiciaire". Il est vrai que la grâce présidentielle, bien que partielle, avait été très mal accueillie par l'ensemble de la profession, qui a rappelé à maintes reprises que Jacqueline Sauvage avait tout de même été condamnée à dix ans de réclusion criminelle en première instance en octobre 2014 ainsi qu'en appel en décembre 2015.
Contactés par le JDD, ses avocates n'ont pas donné suite et son comité de soutien a indiqué ne plus faire "aucune déclaration" pour le moment. La manifestation qui devait se tenir en septembre pour demander sa libération a été annulée. Pour ne pas indisposer la cour d'appel, qui rendra sa décision dans un peu moins d'un mois

vendredi 28 octobre 2016

Jacqueline Sauvage sera fixée sur son sort le 24 novembre

Jacqueline Sauvage a été condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent, et partiellement graciée par François Hollande.
Celle qui est devenue un symbole des femmes victimes de violences conjugales saura le 24 novembre si elle pourra être remise en liberté. Jacqueline Sauvage, 69 ans, a été condamnée à dix ans de prison en 2012 pour le meurtre de son mari. Elle avait effectué une demande de libération conditionnelle auprès de la cour d'appel de Paris.
Le 12 août dernier, le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne), a refusé, contre l'avis du parquet, d'accéder à sa demande. Elle a fait appel. L'audience s'est tenue jeudi à huis clos devant la cour d'appel de Paris. 
Le 10 septembre 2012, Jacqueline Sauvage a tué son époux de 65 ans de trois coups de fusil dans le dos, à la Selle-sur-le-Bied (Loiret), pour mettre fin à 47 ans de violences conjugales. En première instance comme en appel, elle a été condamnée à dix ans de réclusion criminelle. Sa condamnation a cependant suscité une vague d'indignation.
http://www.sudouest.fr/2016/10/27/jacqueline-sauvage-sera-fixee-sur-son-sort-le-24-novembre-2549412-4697.php

jeudi 27 octobre 2016

Jacqueline Sauvage va-t-elle sortir de prison?

Devenue un symbole des femmes victimes de violences conjugales, Jacqueline sauvage, 68 ans, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari et partiellement graciée par François Hollande, demande jeudi à la cour d'appel de Paris de lui accorder sa libération conditionnelle.

Condamnée à dix ans de prison

Le 10 septembre 2012, Jacqueline Sauvage a tué son époux de 65 ans de trois coups de fusil dans le dos, à la Selle-sur-le-Bied (Loiret). En première instance en octobre 2014, comme en appel en décembre 2015, Jacqueline Sauvage a été condamnée à dix ans de réclusion criminelle. A chaque fois, la cour d'assises, composée de magistrats professionnels et de jurés populaires, a écarté la préméditation de son geste.
Lors du second procès, devant les assises du Loir-et-Cher, l'avocat général a estimé que «la légitime défense n'est absolument pas soutenable». Les avocates de Jacqueline Sauvage ont plaidé l'acquittement, appelant à «repousser les limites de la légitime défense appliquée aux situations de violences conjugales».

Une première demande de libération refusée

De manifestations en pétitions, la condamnation de Jacqueline Sauvage a suscité une vague d'indignation. Sollicité par ses filles et de nombreux élus et personnalités, Jacqueline Sauvage a obtenu le 31 janvier une grâce partielle du président de la République, notamment de la période de sûreté, lui permettant de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle.
>> Lire aussi : Pourquoi le tribunal a refusé sa libération?
Mais le 12 août, le tribunal d'application des peines (TAP) de Melun (Seine-et-Marne) refuse de la libérer, malgré la position du parquet, qui soutenait sa demande. Le tribunal a notamment reproché à Jacqueline Sauvage «de ne pas assez s'interroger sur son acte» et a estimé qu'elle ne pouvait «prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte-tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits risquerait de la maintenir dans une position victimaire».

Silence dans son comité de soutien

Ses avocates, Mes Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta ont alors dénoncé un «véritable acharnement judiciaire» de la part de magistrats «qui probablement règlent leurs comptes car la grâce présidentielle a été extrêmement mal perçue par l'ensemble de la profession».
Après y avoir dans un premier temps renoncé, Jacqueline Sauvage a finalement décidé de contester devant la cour d'appel de Paris ce refus de lui accorder une libération conditionnelle. Ses avocates n'ont pas souhaité s'exprimer avant l'audience qui doit se tenir à huis clos devant la cour d'appel de Paris. Et son comité de soutien a décidé de réduire son activité publique et de ne plus «faire aucune déclaration à la presse» jusqu'à la décision de la cour d'appel.
A l'issue de l'audience, la cour d'appel devrait rendre sa décision dans un délai d'un mois.
http://www.20minutes.fr/dossier/jacqueline-sauvage

dimanche 21 août 2016

Jacqueline Sauvage a finalement fait appel de son maintien en détention

Alors que ses avocates avaient déclaré le contraire, Europe 1 affirme ce dimanche que Jacqueline Sauvage a déposé un nouvel appel contre son maintien en détention. La justice lui avait refusé sa demande de libération conditionnelle.
Ses avocates avaient déclaré qu'elle renonçait à se battre. Jacqueline Sauvage, condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent, a finalement fait appel du refus de la justice concernant sa demande de libération conditionnelle, quelques jours à peine avant la date limite prévue par la procédure, fixée au lundi 22 août.

"Elle avait fait appel une première fois, elle s'était désistée et là elle a fait un nouvel appel de la décision de rejet du tribunal d'application des peines (TAP) d'aménagement de sa peine", a-t-on expliqué au parquet de Melun, confirmant une information d'
Europe 1.  

A LIRE >>> 
L'affaire Jacqueline Sauvage en 7 dates
 "Position victimaire"
Le chef de l'État lui avait accordé le 31 janvier une grâce "partielle", notamment de la période de sûreté, ce qui lui permettait de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. Sa condamnation en appel avait suscité une vague de mobilisation, et la demande de grâce présidentielle formulée par ses filles avait été appuyée par de nombreux politiques, qui s'étaient à nouveau indignés du rejet de sa demande de libération conditionnelle.

A VOIR >>> 
Jacqueline Sauvage : pourquoi le tribunal a refusé sa libération

Dans sa décision, le tribunal d'application des peines (TAP) de Melun avait reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s'interroger sur son acte", selon ses avocates. Le TAP avait précisé que Mme Sauvage "ne pouvait prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie, et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire".
 

jeudi 18 août 2016

Jacqueline Sauvage renonce à faire appel de son maintien en prison

Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent, a renoncé à faire appel après le refus de la justice de lui accorder une libération conditionnelle, ont annoncé aujourd'hui à l'AFP ses avocates.
 Elle est "épuisée de l'acharnement judiciaire à son encontre", ont indiqué Me Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta. Le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé le 12 août d'accorder une libération conditionnelle à cette femme de 68 ans, devenue le symbole des violences conjugales et partiellement graciée par François Hollande.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 16 août 2016

Jacqueline Sauvage : cette décision montre que la justice française est "sexiste et patriarcale" (Oser le Feminisme)

La décision du tribunal d'application des peines de Melun est tombée : Jacqueline sauvage ne va pas sortir de prison. Elle avait été condamnée à 10 ans de prison pour avoir tué son mari suite à des années de violences conjugales. Cette décision montre que la justice française est "sexiste et patriarcale". Il y a une "absence de compréhension des violences conjugales", déclare Raphaëlle Rémy-Leleu sur France Info.
D’après les diverses informations que l’association Oser le Féminisme a pu consulter, "Jacqueline Sauvage s’enfermerait dans une position victimaire, ne ferait pas une sorte de chemin de rédemption pour l’acte qu’elle a commis". "On essaie de faire porter le chapeau à la mobilisation et la médiatisation", cette décision est "une claque supplémentaire", ajoute Raphaëlle Rémy-Leleu.
L'association Oser le Féminisme s’était mobilisé autour de la cause de Jacqueline Sauvage, devenue un symbole de la lutte contre les violences conjugales. "On va continuer", a conclu Raphaëlle Rémy-Leleu.
http://www.franceinfo.fr/tout-le-fil-d-infos

dimanche 14 août 2016

Jacqueline Sauvage: nouvelle pétition pour sa "libération immédiate"

Les soutiens de Jacqueline Sauvage, condamnée à 10 ans de prison pour avoir tué son mari violent, ont lancé une pétition en ligne pour réclamer sa "libération immédiate", après que la justice eut refusé de la remettre en liberté.
Lancée vendredi sur le site change.org par quatre de ses soutiens, dont l'actrice Eva Darlan, la pétition avait recueilli plus de 65.000 signatures samedi à 15H30.
Le tribunal d'application des peines a refusé vendredi d'accorder une libération conditionnelle à Jacqueline Sauvage, 68 ans, condamnée en appel en décembre à dix ans de prison par la cour d'assises du Loir-et-Cher pour le meurtre de son mari, qui la battait depuis des années et avait violé ses filles.
Le chef de l'État lui avait accordé fin janvier une grâce "partielle", qui lui avait permis de présenter cette demande de libération conditionnelle.
"Nous ne pouvons pas accepter cette décision", écrivent les auteures de la pétition, qui exigent sa "libération immédiate".
"Le président de la République, en accordant une grâce partielle, avait voulu ménager la magistrature ! Elle vient de le trahir (...) Alors il faut désormais que le président de la République accorde une grâce totale", réclament-elles.
Les auteures se livrent à une violente charge contre la justice "qui jamais n'entend les victimes de violences" et "qui laisse des pères tuer des enfants malgré les alertes des mères".
Une précédente pétition, lancée en décembre par les mêmes personnes, avait recueilli 435.971 signatures.
http://www.ladepeche.fr/actu/france/societe-1/