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vendredi 14 octobre 2016

Affaire Seznec: la révision du procès relancée

Hier, Denis Le Her-Senec est venu revoir la ferme de son grand-père à Plomodiern (Finistère). Il a déclaré vouloir relancer la révision du procès de celui-ci, condamné en 1924 pour le meurtre de Pierre Quéméneur, dont le corps n'avait jamais été retrouvé, rapportent nos confrères de Ouest France.
"Je dois rencontrer le 18 novembre sept avocats qui me diront s'il est possible d'obtenir la révision du procès de mon grand-père, à partir d'un fait nouveau" a-t-il confié au quotidien.

A l'origine de cette requête, une balle fichée dans un volet de la maison de Pierre Quéméneur à Plourivo, près de Saint-Brieuc, expliquent nos confrères. Si Denis Le Her-Senec obtient gain de cause, ce sera la 15ème révision du procès. L'homme donnera une conférence ce soir à 20h, à Lanester, dans le Morbihan

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 13 février 2015

Bretagne: L’affaire Seznec relancée ?

L'avocat Denis Langlois, qui a défendu pendant près de quinze ans la famille Seznec, propose une nouvelle thèse dans cette affaire en révélant dans un livre un témoignage inédit disculpant Guillaume Seznec de la mort de son ami Pierre Quémeneur mais impliquant sa femme Marie-Jeanne Seznec dans un possible homicide involontaire.
Selon ce témoignage, précis et détaillé, en mai 1923, au moment du crime, Pierre Quémeneur, célibataire de 45 ans, a fait des avances à l'épouse de ce dernier, Marie-Jeanne. Celle-ci l'a alors repoussé, il serait mal tombé et en serait mort.

Une demande en révision de la condamnation

Denis Langlois s'appuie sur ce témoignage pour demander le dépôt d'une nouvelle requête en révision de la condamnation de Guillaume Seznec. Ce serait la quinzième depuis ce crime non élucidé remontant à 1923, devenu une des plus grandes affaires judiciaires de l'époque contemporaine. Denis Langlois demande au procureur général de la cour d'appel de Rennes Véronique Malbec de demander cette révision.
En 1924, Guillaume Seznec est condamné au bagne à perpétuité par la cour d'assises de Quimper pour le meurtre en mai 1923 de Pierre Quémeneur, conseiller général du Finistère et ami en affaires avec lui, mais aussi pour faux en écriture. Une promesse de vente à bas prix d'un bien de Quémeneur au profit de Seznec sera considérée comme un mobile du crime. Mais aucune preuve pour le meurtre et pas de cadavre.