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dimanche 26 novembre 2017

Mort d'un bébé à Agen: la mère et son compagnon mis en examen

La mère d'un bébé de 18 mois et son compagnon ont été mis en examen samedi, six jours après la mort de l'enfant qui a subi des coups et un viol.
Le compagnon, âgé de 30 ans, a été mis en examen pour "violences volontaires par personne ayant autorité sur mineure de 15 ans ayant entraîné la mort sans intention de la donner, viol sur mineure de 15 ans, violences habituelles sur mineure de 15 ans". La mère, 25 ans, a été mise en examen pour "non assistance à personne en danger et non dénonciation de crime". Ils ont été écroués après avoir été entendus pendant cinq heures par le juge d'instruction et la juge des libertés et de la détention.
L'homme, qui vivait avec la jeune femme depuis un mois, "reconnaît les violences traumatiques le jour des faits, des violences habituelles, mais conteste le viol", selon la procureure de la République d'Agen, Manuella Garnier. L'autopsie a révélé que le bébé présentait "des lésions traumatiques avec hémorragie interne dans l'abdomen, des ecchymoses sur le cuir chevelu et lésions génitales avec défloration", a-t-elle précisé.
Le couple s'était présenté aux urgences de l'hôpital d'Agen dimanche matin, avec la fillette en arrêt cardio-respiratoire. L'équipe médicale était brièvement parvenue à ranimer l'enfant mais n'avait pu la sauver. Après les résultats de l'autopsie, les deux jeunes gens avaient été interpellés jeudi à leur domicile, un studio au fond d'une cour d'immeuble du vieil Agen. Les voisins interrogés ont qualifié ces jeunes de "normaux". Les deux individus étaient sans profession et n'avaient pas d'antécédent judiciaire.
L'association de protection de l'enfance maltraitée, La Mouette, se portera partie civile si elle n'est pas nommée administrateur ad'hoc du bébé par la juge d'instruction en charge du dossier.
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

mercredi 16 août 2017

Drame dans une pizzeria: le conducteur responsable pénalement

L'homme qui a foncé lundi soir sur une pizzeria en Seine-et-Marne, faisant un mort et 12 blessés, a été déclaré pénalement responsable après un examen psychiatrique qui a conclu à l'absence d'abolition ou d'altération du discernement, a indiqué aujourd'hui la procureure de Meaux. La "responsabilité pénale est engagée", a dit la procureure.
» Lire aussi - Voiture bélier à Sept-Sorts : la piste terroriste écartée
Le conducteur, testé positif aux stupéfiants et qui avait absorbé une grande quantité de médicaments, sera présenté à un juge d'instruction en fin d'après-midi, en vue d'une mise en examen pour meurtre aggravé, a ajouté Dominique Laurens, la procureure.
Le parquet a requis son placement en détention. Ce matin, six personnes étaient toujours hospitalisées dans des hôpitaux parisiens. 
Lors d'une conférence de presse, le procureur adjoint de Meaux a indiqué hier que les propos "incohérents" tenus par le conducteur, toujours en garde à vue, ne permettaient pas de cerner le mobile de son acte, qui a plongé Sept-Sorts, un village de 500 habitants à situé à une soixantaine de kilomètres de Paris, dans un "drame absolu".

  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 16 mai 2017

Affaire Chloé: suicide du meurtrier présumé

Le meurtrier présumé de Chloé, neuf ans, tuée à Calais (Pas-de-Calais) en avril 2015, s'est pendu hier soir dans sa cellule de la prison de Sequedin (Nord), a déclaré Alain Jégo, directeur interrégional des services pénitentiaires.
"Le détenu, qui était à l'isolement, a été découvert pendu dans sa cellule lors d'une ronde vers 19H30", a indiqué M. Jégo. Ce ressortissant polonais, Zbigniew Huminski, avait été mis en examen le 17 avril 2015 pour enlèvement, viol et séquestration suivie de mort sur mineur de 15 ans. Son procès devait s'ouvrir en septembre aux assises de Saint-Omer.
Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 18 août 2016

Gonnehem : le beau-père d'Antoine, qui avait avoué le meurtre, s'est suicidé

Marc Demeulemeester s'est suicidé la semaine dernière dans sa cellule. Il était incarcéré depuis qu'il avait avoué, plus d'un an après sa disparition, le meurtre de son beau-fils, Antoine, 15 ans, à Gonnehem (Pas-de-Calais) en janvier 2015.  
Marc Demeulemeester, 46 ans, s'est donné la mort vendredi dernier, le 12 août, nous a indiqué le parquet de Béthune, confirmant une information de L'Avenir de l'Artois. Il s'est pendu dans sa cellule de la Maison d'Arrêt de Charleville-Mézières. Son corps a été transporté à l'Institut Médico-Légal de Reims où il doit être autopsié.
Le 1er mars dernier, cet habitant de Gonnehem avait avoué le meurtre de son beau-fils, Antoine Dupont, âgé de 15 ans. L'adolescent avait disparu un an plus tôt, le 28 janvier 2015, sans laisser de trace. Marc Demeulemeester avait
participé aux recherches, organisé lui-même des battues et communiqué avec les médias. Selon le procureur de Béthune, il avait même envoyé un courrier au président de la République dénonçant le manque de moyens supposé des gendarmes-enquêteurs.
Il était le dernier à avoir vu Antoine vivant mais son attitude avait éveillé les soupçons des gendarmes. Lors d'un interrogatoire, il avait fini par craquer et par avouer avoir étanglé son beau-fils avec un fil de fer dans son sommeil. Il avait ensuite lesté le corps pour le  jeter dans le canal d'Aire à Beuvry. Les gendarmes
le repêchèrent le 2 mars à l'endroit indiqué par Marc Demeulemeester qui entretenait des rapports difficiles avec Antoine.

Selon L'Avenir de l'Artois, le beau-père avait fait une première tentative de suicide quelques jours après ses aveux alors qu'il était incarceré à Sequedin. "Il regrette tout le mal qu'il a causé. Il assume ce qu'il a fait, il est prêt à en répondre devant la justice", avait pourtant déclaré à l'époque son avocate, Me Fanny Malbrancq. Fin juin, Marc Demeulemeester avait participé à une reconstitution du crime. "Il était très fatigué", a confié son avocate à nos confrères. Après son suicide, l'action publique à son encontre est logiquement éteinte, explique le parquet de Béthune. Mais l'instruction reste ouverte


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/

jeudi 30 juin 2016

Après un accident mortel, un village picard doit trouver 300.000 euros

En 2009, la commune de Laucourt, dans la Somme, avait eu recours à deux bénévoles pour réaliser des travaux d’élagage. Bilan: un mort, un blessé grave. La mairie, reconnue en partie responsable de l’accident, doit désormais dédommager la famille du défunt et se retrouve en grande difficulté financière.

jeudi 22 octobre 2015

Bébé secoué en Meuse : le père placé sous contrôle judiciaire

Après trois jours d’hospitalisation, le pronostic vital du bébé retrouvé en arrêt cardio respiratoire à son domicile de Bouligny, ce dimanche soir, est toujours engagé. Le nourrisson de trois mois avait été héliporté à l’hôpital de Nancy après que son père a prévenu les secours. Seul avec l’enfant au moment des faits, cet homme de 31 ans a expliqué qu’il s’était rendu compte que son fils ne respirait plus et avait tenté de le réanimer, en vain… Les constatations des médecins étaient cependant inquiétantes : une fracture du crâne et des ecchymoses sur le corps de l’enfant. Sans compter une jambe cassée qui avait été soignée le 28 septembre dernier, à l’hôpital de Verdun.
Durant sa garde à vue qui s’est achevée ce mercredi, le père a plaidé la thèse accidentelle devant les enquêteurs de la Brigade de recherches de Verdun, épaulés par ceux d’Etain.

La mère devrait se constituer partie civile

Le père a été déféré en début d’après-midi devant le juge d’instruction de Verdun, qui lui a notifié sa mise en examen pour violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ayant provoqué une ITT supérieure à huit jours. « L’état du bébé n’a pas évolué. Et il n’y a pas de certificat médical qui établit une infirmité permanente », souligne la substitut du procureur de la République de Verdun Frédérique Chiron. Si cela avait été le cas, l’homme aurait pu être déféré au pôle de l’instruction à Nancy, pour des faits de nature criminelle et non délictuelle, comme c’est le cas aujourd’hui.
Le père encourt dix ans de prison : il a été placé sous contrôle judiciaire, le temps de l’instruction, avec l’interdiction de se rendre au domicile conjugal à Bouligny. La mère, âgée d’une vingtaine d’années, s’est rapprochée d’un avocat pour se constituer partie civile dans cette affaire dans laquelle elle n’est ni suspectée de violences, ni de non assistance à personne en danger.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2015/10/21/bebe-secoue-en-meuse-le-pere-place-sous-controle-judiciaire

mardi 7 avril 2015

Procès des "mariages chinois" : l'ex-maire de Tours retrouvé mort, il s'agirait d'un "suicide"

Le sénateur PS d'Indre-et-Loire et ex-maire de Tours Jean Germain a été retrouvé mort ce mardi matin près de son domicile. Il avait disparu en laissant une lettre d'adieu au premier jour de son procès dans l'affaire dite des "mariages chinois".
Il avait disparu en laissant une lettre d'adieu. Le corps du sénateur PS Jean Germain, ex-maire de Tours, a été retrouvé ce mardi matin sans vie près de son domicile, a indiqué une source policière, confirmant une information d'Europe 1. "Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un suicide."

Âgé de 67 ans, Jean Germain devait comparaître pour "complicité de prise illégale d'intérêts et détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire dite des "
mariages chinois". Mais il ne s'est pas présenté ce mardi matin à l'ouverture de son procès. Son avocat Dominique Tricaud, qui s'est dit "bouleversé", a lu une lettre retrouvée dans son véhicule, précisant que son client "n'allait pas bien" la semaine dernière.

"Soyez sûr que je n'ai pas détourné un centime. Il est des êtres pour lesquels l'injustice et le déshonneur sont insupportables", a écrit le parlementaire dans son message. "Je sais le mal que je vais faire, la peine que je vais diffuser à  ceux qui m'aiment mais on ne peut laisser la chasse systématique aux politiques se dérouler normalement, quotidiennement."

Des simulacres de mariage pour une touche d'exotisme


Le dossier des "mariages chinois" tire son origine dans l'organisation entre 2007 et 2011 pour une clientèle chinoise de "Noces romantiques en Touraine". Celles-ci comprenaient des visites de châteaux de la Loire, ainsi que de la ville de Tours, dont l'ex-maire, ceint de son écharpe tricolore, posait pour la photo lors de simulacres de mariages. Des dizaines de couples chinois sont ainsi venus chercher, sur les bords de  la Loire, une touche d'exotisme à la française.

L'organisation de ces mariages était pilotée par la société Time Sarl, dont Lise Han -embauchée en 2008 au cabinet du maire Jean Germain, puis par la société d'économie mixte en charge du tourisme tourangeau- continuait de tirer les ficelles en sous-main après avoir démissionné officiellement de ses fonctions dirigeantes. Cette dernière, qui s'est bien présentée ce mardi à l'audience, est mise en examen pour "escroquerie", "prise illégale d'intérêt", et "recel de fonds publics". Jean Germain a toujours assuré de son côté qu'il ignorait "les mensonges" de Lise Han.
http://lci.tf1.fr/france/justice/proces-des-mariages-chinois-l-ex-maire-de-tours-implique-a-disparu-8590411.html

mercredi 15 janvier 2014

Drame du 3e RPIMa en appel : deux ans avec sursis pour le tireur

La cour d'appel de Montpellier a confirmé mercredi 15 janvier la condamnation de deux ans de prison avec sursis infligée en première instance à Nicolas Vizioz, l'auteur des tirs qui avait fait seize blessés lors d'une démontration du 3e RPIMa à Carcassonne (Aude) en juin 2008.
Cinq officiers, dont deux avait écopé d'une peine de six mois avec sursis le 14 mai par la chambre militaire du tribunal correctionnal de Montpellier, ont eux été relaxés.
En première instance, le sergent Vizioz avait été condamné en mai dernier par la chambre militaire du tribunal correctionnel de Montpellier à deux ans de prison avec sursis après trois jours d'une audience empreinte d'émotion et de repentance.
Cet ancien du groupement des commandos parachutistes (GAP), âgé de 33 ans, avait été reconnu coupable d'avoir ouvert le feu sur le public, le 29 juin 2008, avec une arme chargée à la fois de balles réelles et de balles à blanc, lors des journées portes ouvertes du 3e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa).
Le lieutenant Christophe Malard et le capitaine Hugues Bourlingues avaient également écopé en première instance de six mois de prison avec sursis, sans inscription au casier judiciaire.
En revanche, la cour avait relaxé le lieutenant-colonel Jean-Baptiste Pothier, le lieutenant-colonel Lionel Lapeyre et le patron du 3e RPIMa de l'époque, le colonel Merveilleux du Vignaux.

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/

dimanche 12 mai 2013

Human Bomb, 20 ans après

Le 13 mai 1993, l’Héraultais Érick Schmitt, alias HB, prenait 21 enfants en otage dans une maternelle de Neuilly-sur-Seine. Habitant à Cers, Richard, son ami de toujours, témoigne.
Le souvenir de cet épisode de la vie d’Érick est encore douloureux pour moi, insiste Richard, son ami d’enfance. Découvrir que “Human Bomb” était Érick a été un cauchemar." Il y aura vingt ans lundi, le 13 mai 1993 au matin, Erick Schmitt, alias HB pour Human Bomb, 42 ans, habitant de Cers, près de Béziers, après avoir vécu à Paris, prend en otage une classe de vingt et un élèves âgés de 3 et 4 ans, dans l’école maternelle Commandant-Charcot de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
46 heures d'angoisse 


Cet homme, dont on ignore tout, jusqu’à son nom, va tenir en haleine toute la France. HB est armé d’un pistolet, et porte une ceinture d’explosifs. Il menace de la faire sauter si les autorités ne répondent pas à ses exigences : une rançon de 100 millions de francs et une auto.
C’est le début de 46 heures d’angoisse. De 46 heures de tractations avec les policiers du Raid. Richard, l’ami d’enfance d’Érick Schmitt, a suivi ces événements depuis Lyon où il travaillait à l’époque. Comme tout le monde, il voulait savoir qui était le monstre qui s’en prenait à ces gamins. Jamais il ne s’est douté de quoi que ce soit. Le 15 mai, quand l’identité d’HB a été dévoilée, il est tombé des nues. "HB, c’était Erick, mon pote, mon voisin, mon ami de toujours. Nous avions grandi ensemble. Et si j’avais su ce qu’il faisait, je serais monté à Paris pour l’arrêter." Son ami a été abattu par le Raid.
"Cette prise d’otages était dirigée contre lui"
Vingt ans après, Richard a toujours la voix nouée quand il parle de cette histoire. "Je n’excuse rien. Je veux juste dire que je ne reconnais pas Érick dans ce geste fou. Il était doux, calme, méticuleux et il adorait les enfants. Il ne leur aurait fait aucun mal. J’en suis certain. Cette prise d’otages était dirigée contre lui."
Les deux amis se sont rencontrés à Cers dans les années 60, quand la famille d’Érick Schmitt est venue s’installer à Cers en rentrant d’Algérie. Ils y ont acheté l’ancien cinéma et se sont fondus dans la population. "Ils étaient très intégrés dans la commune. Ne faisaient jamais parler d’eux si ce n’est par leur gentillesse", expliquent des voisins de la maison familiale.
"Cette histoire a totalement déstabilisé la famille, poursuit Richard qui est resté très proche de la mère d’Érick Schmitt, aujourd’hui âgée de 91 ans. Tous ont été traumatisés. Je suis certain que la mère d’Érick en est encore meurtrie. Elle me disait, il y a quelques jours encore : “La prise d’otage, la découverte de l’identité de HB, c’est comme si c’était hier. J’avais dit aux policiers : ce n’est pas sa carte d’identité, on lui a volé ses papiers”.
Sa famille reste persuadée qu'on aurait pu éviter cette fin tragique
En 2003, le père d’Érick Schmitt est décédé d’une longue maladie. L’an dernier, sa sœur Anne-Marie s’est donné la mort en expliquant son geste. Coiffeuse à Béziers, elle avait été contrainte de fermer son commerce pour ne pas entendre parler au quotidien de cette affaire. "Elle ne s’est jamais vraiment remise de ce drame, assure l’ami de toujours. De la mort de son frère surtout. Comme tout le monde, nous nous sommes posés beaucoup de questions sur sa fin tragique. Pouvait-on l’éviter ? La famille était persuadée que oui."
Le lendemain du dénouement de l’affaire, toute la commune de Cers a été bloquée par les forces de l’ordre. La maison a été fouillée de fond en comble. Mais Érick Schmitt avait tout planifié. Rien n’avait été laissé au hasard.
"Érick avait tout rangé dans sa chambre. Tout était plié. Rien ne dépassait. Il avait vidé son disque dur pour ne laisser aucune trace." Aujourd’hui, Richard en est certain, son ami avait tout prémédité. Depuis un an peut-être. Les bombes avaient été préparées à Cers et il est monté à Neuilly avec tout son matériel depuis chez ses parents.
"Son geste, c’était un appel au secours"
"J’étais avec lui moins d’une semaine avant le drame, ajoute enfin Richard. Je n’avais rien vu de son mal-être. Je n’avais pas non plus compris, l’été d’avant, qu’il voulait que je vienne avec lui à la pêche. Qu’il avait besoin de me parler. Je m’en veux encore terriblement. Avec le recul, je me dis qu’il a voulu se suicider. Il n’a simplement pas eu le courage de le faire lui-même. Il a confié cette mission à un tiers. Son geste, c’était un appel au secours. Il méritait la prison. Pas la mort."
Le jour de la mise en terre de Human Bomb, une grande partie de la commune de Cers a soutenu la famille d’Érick Schmitt jusqu’au cimetière. Aujourd’hui encore, elle n’a jamais été abandonnée.

http://www.midilibre.fr/2013/05/11/human-bomb-20-ans-apres,694934.php