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vendredi 11 août 2017

«Pullover rouge»: un homme déféré pour meurtre

Jean-Baptiste Rambla, le frère de Marie-Dolorès, tuée à 8 ans en 1974 dans l'affaire dite du "pullover rouge", était cet après-midi en cours de présentation en vue de sa mise en examen pour le meurtre d'une jeune femme égorgée à Toulouse, a indiqué le parquet.
Jean-Baptiste Rambla, 49 ans, "était présenté au magistrat instructeur de Toulouse en début d'après-midi en vue de sa mise en examen du chef de meurtre en récidive", selon un communiqué du parquet.
Sa détention provisoire a été requise, a-t-on précisé de même source, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Cintia Lunimbu, 21 ans, dont le corps avait été découvert le 27 juillet à Toulouse, gisant dans une mare de sang. Elle présentait des "plaies d'égorgement", selon le parquet.
Jean-Baptiste Rambla est le frère de la petite Marie-Dolorès Rambla, 8 ans, kidnappée et tuée en 1974 à Marseille. L'affaire avait défrayé la chronique pendant de longues années, en raison de la parution en 1978 d'un livre, "Le pullover rouge" de Gilles Perrault, qui avait alimenté les doutes sur la culpabilité de Christian Ranucci condamné à mort et guillotiné en 1976 pour le meurtre.
Rambla avait six ans quand il a assisté au kidnapping de sa soeur. Il a refait parler de lui en 2008, quand il a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône pour le meurtre en 2004 de son ex-employeuse dont le corps avait été découvert plus de sept mois après les faits.
Après un transfert à la prison de Muret, près de Toulouse, il avait obtenu une libération conditionnelle le 23 février 2016.
"Aucun incident n'a été signalé  quant à son comportement et au respect des obligations qui lui étaient imposées", précise le parquet dans son communiqué. Il bénéficiait de plus d'un "suivi régulier auprès d'un centre médico-psychologique", selon la même source.
Rambla devait avoir officiellement purgé sa peine le 20 novembre prochain

  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 25 mars 2017

Meurtre de la postière de Montréal-la-Cluse: Un homme poursuivi pour complicité

Un homme d’une trentaine d’années a été mis en examen pour complicité dans l’affaire du meurtre en 2008 d’une postière, pour laquelle l’ex-espoir du cinéma français Gérald Thomassin est mis en examen, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.
Cet homme, interpellé mercredi matin à Nantua (Ain) et placé en garde à vue par les gendarmes de la section de recherche de Lyon, a été mis en examen pour « complicité de meurtre aggravé et complicité de vol avec arme » et placé en détention provisoire, selon la même source.
L’ancien acteur, premier mis en cause dans cette affaire, mais qui nie son implication, est actuellement libre, sous contrôle judiciaire.

Vingt-huit coups de couteau

Le corps de Catherine Burgod avait été découvert en 2008, lardé de 28 coups de couteau, dans une kitchenette au fond du relais communal de la Poste de Montréal-la-Cluse (Ain), où cette mère de famille, enceinte de cinq mois, travaillait.
En janvier 2009, Gérald Thomassin, tombé dans la marginalité en raison d’addiction aux drogues et à l’alcool, avait été placé en garde à vue, avant d’être relâché, faute de preuves.
>> A lire aussi : Un ex-espoir du cinéma, soupçonné d'un meurtre dans l'Ain, se dit victime d'un «délit de sale gueule».
Des écoutes téléphoniques, dans lesquels il confessait « Je vais aller dire que c’est moi qui l’ai tuée » avaient précipité une nouvelle interpellation, puis sa mise en examen en 2013. Selon sa défense, ces déclarations sont à mettre au crédit d’un homme excédé et probablement ivre.

Réouverture d’enquête

Remis en liberté en 2015 après deux ans de détention provisoire, celui qui fut récompensé par un César dans la catégorie « espoirs » en 1991 pour son rôle dans Le Petit Criminel de Jacques Doillon, était retourné en prison en 2015, après avoir brisé son bracelet électronique en Gironde.
>> A lire aussi : L'ex-espoir du cinéma Gérald Thomassin condamné à un mois de prison ferme
Gérald Thomassin a finalement obtenu de la cour d’appel de Lyon, en mars 2016, la réouverture de l’enquête, et l’annulation de son renvoi en cour d’Assises. L’arrestation et la mise en examen d’un nouveau suspect apparaît comme le premier résultat tangible de cette reprise de l’enquête.

http://www.20minutes.fr/dossier/justice

samedi 7 janvier 2017

Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 pour l'assassinat de son fils, a été tué par balle

Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l'assassinat de son fils, a été trouvé mort avec un impact de balle "dans le dos", dans la nuit de vendredi à samedi, à son domicile de l'île antillaise de Saint-Martin, selon le parquet de Basse-Terre. Le vétérinaire avait été condamné par la cour d'assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de son fils de 8 ans, Charles-Édouard, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Jean-Louis Turquin, 68 ans, avait toujours clamé son innocence.
Une "enquête de flagrance" pour meurtre a été ouverte, confiée à l'antenne de Saint-Martin de la section de recherches de la gendarmerie de Pointe-à-Pitre, a indiqué à l'AFP Samuel Finielz, procureur de Basse-Terre. En libération conditionnelle depuis 2006, Jean-Louis Turquin s'était installé à Saint-Martin en 2010 comme vétérinaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 15 avril 2016

Le meurtrier présumé de Lumes mis en examen

Le meurtrier présumé d’un père de famille vivant à Lumes, dans les Ardennes, était présenté, hier après-midi, devant le juge d’instruction du pôle criminel de Reims.
Le meurtrier présumé d’un père de famille de 37 ans était présenté devant le juge d’instruction du pôle criminel de Reims, ce jeudi 14 avril. Il se trouve actuellement dans le bureau du juge de la liberté et de la détention. À la demande de l’avocate commise d’office, l’audience se déroule à huis clos.
Pour rappel, suite à une violente altercation entre son compagnon et un autre homme, une habitante de Lumes, dans les Ardennes alerte les secours, mardi vers 14 heures. À leur arrivée, les gendarmes découvrent deux personnes : Mickaël L., le père de famille décédé, visiblement touché à l’arme blanche et un autre homme blessé. Celui-ci a été hospitalisé au CHU de Reims dans un état grave. Il était placé, depuis mercredi après-midi, en garde à vue avant de paraître, aujourd’hui, devant le juge
http://www.lunion.fr/node/704109

samedi 5 mars 2016

Hommage : Alexis Moulinier, 19 ans, mort pour un portable

Un rassemblement est organisé devant le Palais de Justice à Bordeaux ce samedi après-midi pour dire non à la violence ordinaire. A un mois du procès des assassins présumés de ce jeune étudiant de 19 ans, tué pour le vol de son portable.  
C'était il y a deux ans, le 5 mars 2014 à Talence. Alexis avait été poignardé devant chez lui à Talence. Ses agresseurs lui ont volé son portable, aussitôt revendu pour une somme ridicule...

Sa famille a créé
l'association "Alexis Moulinier" relayé sur les réseaux sociaux pour lutter contre la violence gratuite et entretenir la mémoire du jeune étudiant.
L'an dernier, elle organisait une marche silencieuse dans les rues de Bordeaux entre la place de la Bourse et le Palais de justice en attendant le procès.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/gironde/bordeaux/hommage-alexis-mouliniers-19-ans-mort-pour-un-portable-944416.html

samedi 9 janvier 2016

Saint-Pol-sur-Mer : deux femmes mises en examen dans une affaire de meurtre

Deux femmes ont été présentées vendredi en début d'après-midi à un juge d'instruction au palais de justice de Dunkerque, suite à la mort par arme blanche d'un homme de 59 ans, dans la nuit de mardi à mercredi dans son appartement de la rue Roger Salengro à Saint-Pol-sur-Mer.

Une suspecte de 39 ans est poursuivie pour homicide volontaire et a été placée en détention provisoire. L'autre femme, compagne actuelle de la victime et âgée de 34 ans, est également mise en examen pour meurtre, alors que le parquet avait requis à son encontre des poursuites pour non assistance à personne en danger, avec un placement sous contrôle judiciaire


C'est mercredi 6 janvier vers 9 heures que le corps sans vie d'un Saint-Polois de 59 ans a été découvert sur un matelas, dans son appartement. Il portait sept traces de coups de couteau, "pour l'essentiel assez superficielles", selon le parquet de Dunkerque. Mais l'autopsie du corps de la victime pratiquée ce vendredi matin a permis d'établir qu'un coup de couteau qui lui a perforé l'abdomen, sectionnant une artère et provoquant une hémorragie, est à l'origine de la mort.

A l'arrivée de la police sur les lieux mercredi matin, deux femmes ivres se trouvaient sur place. Les deux mêmes femmes aujourd'hui mises en cause dans cette affaire.


Alcoolisation massive

Deux autres témoins, un ami du groupe et un voisin, ont été entendus dans ce dossier mais ne sont pas poursuivis. Le voisin a assisté à une dispute sur le pallier de l'habitation. L'ami, aurait lui vu la principale suspecte porter un coup de couteau à l'abdomen de la victime, en début de soirée de mardi à l'intérieur de l'appartement. Mais la compagne du défunt, elle, a d'abord dit devant les enquêteurs, n'avoir rien vu.

La victime, consciente après avoir reçu ce coup de couteau, n'aurait pas souhaité appeler les secours. Des examens anatomopathologiques devront expliquer le processus létal et la période d'agonie de cet homme de 59 ans.


Rebondissement devant le juge d'instruction, les deux femmes incarcérées

Les enquêteurs ont eu droit depuis deux jours à "des déclarations discordantes qui expliquent assez peu les traces relevées sur le corps" du défunt. Les deux femmes avaient dû être placées en dégrisement avant de pouvoir être entendues. Le groupe s'était alcoolisé toute la journée de mardi et la soirée de mercredi.

Des débris de verre et des tâches de sang constatés par les policiers peuvent laisser penser à une scène de lutte. Il n'y a, pour l'instant, aucun mobile précis qui pourrait justifier ce meurtre, si ce n'est des insultes qui auraient été échangées dans ce contexte trouble.

La femme de 39 ans accusée du meurtre a déjà été condamnée en 2008 et 2009 pour des faits de menaces et de violences avec armes. Elle nie les faits qui lui sont reprochés.

Devant le juge d'instruction ce vendredi après-midi, la compagne de la victime qui ne devait être poursuivie "que" pour non assistance à personne en danger et être laissée libre, a fait des déclarations spontanées : elle s'est subitement accusée du coup de couteau mortel porté à l'homme chez qui elle vivait, alors que rien jusqu'ici dans la procédure ne la mettait en cause à ce niveau d'implication. Elle a ce vendredi soir été placée en détention.

Un changement soudain de comportement qui viserait à protéger la principale suspecte, avec qui elle aurait pu entretenir une relation amoureuse par le passé ?

L'instruction de cette sordide affaire s'annonce compliquée.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/saint-pol-sur-mer-deux-femmes-mises-en-examen-dans-une-affaire-de-meurtre-899263.html

vendredi 4 décembre 2015

Couple tué à Foulayronnes (47) : le suspect condamné "à une mesure d'éloignement"

Soupçonné du double homicide de Foulayronnes, Jean-Claude Petitfaux - qui été arrêté ce jeudi matin - avait été condamné à une "mesure d'éloignement du domicile et du lieu de travail" de la victime, en avril
L'homme recherché depuis mercredi matin, dans le cadre du double homicide survenu à Foulayronnes, a été interpellé ce jeudi, un peu avant 9 heures, par les policiers en civil, de la brigade de sûreté urbaine du commissariat d'Agen, a proximité du parking d'un supermarché de la ville-préfecture où il s'était garé. Jean-Claude Petitfaux a été arrêté alors qu'il se dirigeait vers l'entreprise Seg-Fayat, où il était salarié jusqu'en 2011. Les policiers l'ont ensuite confié aux gendarmes. C'est, par ailleurs, grâce à un appel passé au 17 que l'individu a pu être arrêté, a indiqué la police nationale sur Twitter.
Mercredi soir, Jean-Claude Petitfaux avait aussi semé la panique chez un couple de Foulayronnais chez lesquels il s'est réfugié après sa mortelle expédition. Son véhicule se serait embourbé, il se serait alors introduit dans une maison inoccupée, qu'il aurait quittée au retour des habitants après avoir fait usage de violences.
  • Des anguilles dans la piscine

Sur le plan judiciaire, et selon l'AFP, Jean-Claude Petitfaux a été reconnu coupable de "harcèlement moral" et condamné le 10 avril 2015 à une "mesure d'éloignement du domicile et du lieu de travail" de la victime. Cette condamnation faisait suite à un dépôt de plainte du chef d'entreprise qui se disait menacé depuis plusieurs années. "Je l'ai rencontré il y a trois ou quatre ans sur un marché, il m'avait raconté qu'il avait de la haine à l'encontre" du chef d'entreprise, témoigne un ancien collègue de travail du tireur présumé. 
Celui-ci raconte aussi que Jean-Claude Petitfaux se rendait parfois au domicile des victimes - quand elles étaient absentes - pour y "mettre des anguilles dans la piscine des enfants. Il installait aussi des panneaux avec des inscriptions menaçantes".
Une démonstration de la haine qu'il vouait à son ancien patron. Une thèse confirmée par le père de la victime, Gérard Simon. Le suspect faisait subir "les pires misères" au couple depuis plusieurs années, affirme-t-il.
  • "Toi, je vais te fumer"

Jean-Claude Petitfaux est soupçonné d'avoir tué Stéphanie Marcassa - qui travaillait dans un cabinet d'architectes à Agen - et son compagnon, Eric Simon, alors qu'ils s'apprêtaient à conduire leurs enfants à l'école. Eric Simon était directeur de l'agence Seg-Fayat à Agen, une entreprise spécialisée dans le bâtiment. Le couple a été abattu devant leur domicile. 
"De toute façon, toi, je vais te fumer" aurait déclaré le tireur présumé
Dès mercredi, les enquêteurs se sont rapidement intéressés à cet individu - ex-salarié de l'entreprise Seg-Fayat - qui aurait plusieurs fois menacé de mort Eric Simon. Le chef d'entreprise aurait même déposé plainte dernièrement. Selon une source proche de l'enquête, le tireur présumé lui aurait dit: "De toute façon, toi, je vais te fumer ". 
  • Un individu "pas forcément très intégré"

Jean-Claude Petitfaux est né le 19 juillet 1955, à Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Il a obtenu son CAP de maçon en 1972. Après plusieurs emplois chez divers patrons, il a intégré la Seg-Fayat en 2000. Puis, il a été licencié de cette entreprise pour "inaptitude" en 2011 après un arrêt pour longue maladie. Il touchait depuis une pension d'invalidité. Parmi ses collègues, le meurtrier présumé est loin d'avoir laissé une bonne impression. Décrit comme un "fouteur de merde", Jean-Claude Petitfaux avait, suite à ses problèmes de santé, refusé différents postes de reclassement. Il souhaitait passer à mi-temps. Ce que l'entreprise ne lui a pas accordé, choisissant plutôt de le licencier.
Il vit maritalement à Sauvagnas, dans une maison éloignée du bourg, depuis de nombreuses années. Il n'a pas d'enfant et sa compagne serait plus âgée que lui. La longévité de cette présence dans ce bourg de l'Agenais ne rimait pas avec une participation active dans la vie locale.
Il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis
L'homme est plutôt décrit comme quelqu'un de solitaire qui aimait la chasse et la cueillette des champignons. Dans le village, il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis. "Il avait un comportement atypique et il en avait souvent après tout et tout le monde. C'est comme s'il était aigri. Il n'était pas forcément très intégré", rapporte le maire de la commune, Annie Galan. 
Jean-Claude Petitfaux n'exerçait plus d'activité professionnelle et restait souvent chez lui où les gendarmes sont venus perquisitionner ces dernières heures. 
Soutiens et cellule psychologique à l'école
Ce jeudi matin, à l'école Félix-Aunac - où sont scolarisés les enfants des victimes - une cellule d'écoute a été mise en place à l'attention des élèves et du personnel de l'établissement. "Les événements survenus mercredi à Foulayronnes concernent deux enfants de l'école. En lien, avec l'institution académique, nous avons mis en place une cellule d'écoute pour accompagner chacun et gérer la suite des événements", précise Céline Tauzin, la directrice de l'établissement. 
Du côté de Foulayronnes, commune où s'est déroulé le drame de mercredi, le maire Bruno Dubos assure avoir reçu de nombreux témoignages de soutien à destination des enfants du couple. Même s'il ne "s'agit pas de se substituer à la famille, nous étudions les moyens de leur venir en aide", a ajouté le premier magistrat.
Une conférence de presse autour notamment du procureur de la République Pascal Prache devrait avoir lieu ce jeudi, à 18 heures.

http://www.sudouest.fr/2015/12/03/couple-tue-a-foulayronnes-47-ce-que-l-on-sait-du-tireur-presume-2205804-3603.php

dimanche 6 juillet 2014

Albi: la mère d'élève mise en examen pour l'assassinat de l'institutrice

Une femme déséquilibrée de 47 ans qui avait mortellement poignardé l'institutrice de sa fille devant des élèves de maternelle, vendredi à Albi, a été mise en examen samedi pour assassinat. Cette femme prénommée Rachida, de nationalité espagnole et d'origine marocaine selon ses voisins, avait été placée dès vendredi en milieu psychiatrique, une première expertise ayant conclu à "des troubles psychiques ayant aboli son discernement".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/07/05/97001-20140705FILWWW00197-albi-la-mere-d-eleve-mise-en-examen-pour-l-assassinat-de-l-institutrice.php

mercredi 2 octobre 2013

Meurtre d'Alexandre Junca : Mickaël Baehrel revient sur tout

« ça n’avance pas, voire ça recule et devient de plus en plus flou », lâchait hier une source proche des investigations sur le meurtre d’Alexandre Junca, cet adolescent de 13 ans sauvagement tué à Pau en juin 2011. Les confrontations menées depuis quelques jours par la juge d’instruction chargée de ce dossier n’ont en effet apporté aucune révélation. Le meurtrier présumé, Mickaël Baehrel revenant sur l’ensemble des aveux qu’il n’a formulés qu’à deux reprises : en garde à vue et lors de sa première comparution devant la magistrate instructrice, en avril dernier. Une position qu’il a renforcée, mardi, lors de sa confrontation à Claude Ducos.
« ça devient très flou »

« Il assure être étranger à cette affaire ainsi que les trois autres mis en examen pour assassinat », indique son avocate Me Magne. De quoi satisfaire les conseils du chasseur de Cabidos, Mes Bousquet et Chipi. « Claude Ducos a toujours clamé son innocence et n’a jamais cherché à se fabriquer des alibis », souligne le premier qui entend déposer « dans les prochains jours », une nouvelle demande de remise en liberté.
Une option que pourrait également prendre la défense de Fatima Ennajah, à qui Baehrel doit être confronté vendredi matin (à condition que la grève des avocats n’ait pas d’incidence). Mardi matin, la quadragénaire a été entendue face au cinquième mis en examen pour non-dénonciation de crime. Lequel aurait assuré avoir menti quand il avait déclaré qu’elle lui avait confié des informations sur les faits. Elle a aussi fait face à la policière qui assure avoir reçu un appel de sa part, le 26 juin 2011, au cours duquel l’ex-compagne de Mickaël Baehrel aurait accusé ce dernier d’être l’auteur du meurtre. Appel dont la PJ n’a été informée que dernièrement et dont il ne reste aucun enregistrement. Aujourd'hui, Fatima Ennajah dit ne pas s’en souvenir. « Les charges qui semblaient l’accabler au départ s’amenuisent de jour en jour. Nous sommes très confiants sur les confrontations à venir et sur sa mise hors de cause définitive », insiste l’un de ses avocats, Me Marco.
Quant à Mike Bonnet, confronté mardi à Baehrel, il aurait également été mis hors de cause par ce dernier. Au départ, Baehrel l’avait pourtant accusé d’avoir agressé Alexandre, rue Galos, dans la nuit de sa disparition, celle du 4 au 5 juin 2011. Or, les investigations auraient démontré que le jeune routard ne pouvait pas être à Pau à ce moment-là : il se trouvait à Bayonne et n’en est parti en train que le 5 dans la matinée.
Une démonstration de la faculté de mentir de Mickaël Baehrel. Alors dit-il vrai quand il affirme être innocent ? Si des éléments à charge pèsent contre lui (la téléphonie, le marteau, le dessin des abords de la rue Amédée Roussille qu’il a fait en garde à vue), aucune preuve matérielle n’aurait pour l’instant été découverte.
http://www.sudouest.fr/2013/10/02/mickael-baehrel-revient-sur-tout-1186208-4018.php

mardi 27 août 2013

Policière tuée: le meurtrier irresponsable

Le meurtrier présumé d'une policière, tuée le 14 octobre 2011 d'un coup de sabre japonais, a été déclaré irresponsable pénalement, pour cause de trouble mental, par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bourges aujourd'hui.

Sans surprise, conformément aux conclusions des experts psychiatres qui l'ont diagnostiqué schizophrène et aux réquisitions du ministère public, les magistrats ont estimé que le discernement d'Olivier Roson était aboli au moment où il a tué Anne Pavageau, 30 ans, à la préfecture du Cher, à Bourges.

Olivier Roson ne sera donc vraisemblablement jamais jugé pour ce meurtre et les tentatives de meurtre sur un collègue d'Anne Pavageau et un agent de la préfecture. La cour a ordonné l'admission d'Olivier Roson, dont la détention provisoire est maintenant terminée, "en soins psychiatriques sous forme d'une hospitalisation complète" dans un établissement fermé. La durée dépendra de son état de santé et de sa dangerosité.

L'ancien professeur du lycée berruyer Jacques-Coeur a également interdiction, pendant 15 ans, d'entrer en contact avec les parties civiles, d'exercer une profession en relation avec des mineurs, de paraître dans le Cher, d'entrer dans tout commerce vendant des armes et de porter des armes. Au moment des faits, Olivier Roson était apparemment mécontent de s'être vu refuser un permis pour port d'arme à feu par la préfecture.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/27/97001-20130827FILWWW00293-policiere-tuee-le-suspect-irresponsable.php