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lundi 21 septembre 2015

Maurice Agnelet bientôt libéré pour raison de santé?

Définitivement condamné à vingt ans de réclusion pour l'assassinat à Nice d'Agnès Le Roux, Maurice Agnelet, 77 ans, recouvrera-t-il d'ici quelques mois la liberté? 
Son avocat, Me François Saint-Pierre, vient en tout cas de déposer une demande de suspension de peine pour "raison médicale".
Selon le ténor lyonnais, la santé de son client "s'est beaucoup dégradée, tant sur le plan physiologique que psychologique".
RELIRE >> Agnelet-Le Roux: 38 ans de rebondissements judiciaires
Actuellement incarcéré à la prison de Rennes, Agnelet vivrait "totalement reclus dans sa cellule, refusant d'en sortir, même pour se rendre en promenade"
En dépit de charges qui se sont alourdies au fil des ans, il n'a cessé de se dire étranger à la disparition à la Toussaint 1977 de sa maîtresse dont le corps n'a jamais été retrouvé.
http://www.nicematin.com/nice/maurice-agnelet-bientot-libere-pour-raison-de-sante.2344452.html

mercredi 8 juillet 2015

Affaire Agnès Le Roux : pas de quatrième procès pour Maurice Agnelet

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Maurice Agnelet et confirmé, mercredi, sa condamnation à vingt ans de prison pour l'assassinat de son ancienne maîtresse, la riche héritière d'un casino niçois, disparue en 1977.
Il ne sera pas jugé une quatrième fois. La Cour de cassation a confirmé mercredi la condamnation de Maurice Agnelet à vingt ans de réclusion criminelle pour l'assassinat d'Agnès Le Roux, riche héritière d'un casino niçois disparue en 1977 alors qu'elle avait 29 ans. Maurice Agnelet, condamné par la cour d'assisses d'Ille-et-Vilaine en avril 2014, s'était pourvu en cassation, clamant son innocence.  Mais son pourvoi a été rejeté mercredi.
Son avocat, Me François Saint-Pierre, a dit à Reuters qu'il allait demander la libération conditionnelle de son client "compte tenu de son âge, de son état de santé et des années  passées en prison". Quant à une éventuelle saisie de la Cour européenne des droits de l'homme, qui serait la deuxième dans ce dossier, il a indiqué réserver sa réponse dans l'attente d'un examen précis des raisons juridiques du rejet de ce pourvoi. "Si Maurice Agnelet a toujours été déterminé pour faire valoir son innocence jusqu'au bout, il est aussi soucieux de la situation de ses enfants" et de l'impact sur eux de la poursuite de son combat judiciaire, a-t-il dit.
Les accusations de son fils avaient été au cœur du 3e procès
Maurice Agnelet a été jugé trois fois pour ce crime sans cadavre ni scène de crime, le corps de la victime n'ayant jamais été retrouvé. Acquitté lors d'un premier procès à Nice en 2006, l'ex-avocat niçois avait été condamné un an plus tard à Aix-en-Provence à vingt ans de réclusion, avant que la Cour européenne des droits de l'homme ne juge ce deuxième procès inéquitable.
Son troisième procès, à Rennes en 2014, avait été marqué par les accusations de l'un de ses fils, Guillaume Agnelet. Celui-ci avait affirmé que sa mère lui aurait révélé au début des années 1990 les détails du crime, qui aurait été commis en Italie à l'aide d'une arme à feu, alors que Maurice Agnelet et la victime faisaient du camping sauvage près de Monte Cassino. La mère de Guillaume Agnelet avait quant à elle formellement démenti ces allégations, mises sur le compte d'un homme psychologiquement perturbé
 

lundi 22 juin 2015

Affaire Le Roux: le pourvoi d'Agnelet examiné mercredi

La Cour de cassation examine mercredi le pourvoi de Maurice Agnelet, 77 ans, contre sa condamnation par la cour d'assises de Rennes pour l'assassinat en 1977 de sa maîtresse, Agnès Le Roux, jeune héritière d'un casino niçois. Agnelet espère obtenir l'annulation du verdict rendu le 11 avril 2014.
Le corps d'Agnès Le Roux, disparue à la Toussaint 1977 à l'âge de 29 ans, n'a jamais été retrouvé, ni son véhicule. Cette absence de preuve matérielle a fait planer le doute sur la culpabilité de Maurice Agnelet. Quelques mois avant sa disparition, Agnès Le Roux avait vendu ses parts du casino à un concurrent pour 3 millions de francs. La somme, d'abord versée sur un compte commun aux deux amants à Genève, s'est retrouvée, après la disparition d'Agnès, sur un compte au seul nom d'Agnelet.

Si son pourvoi était rejeté, la décision deviendrait définitive pour la justice française. Mais, dans cette affaire qui a connu de multiples et spectaculaires rebondissements, il a toutefois la possibilité de saisir, à nouveau, la Cour européenne des droits de l'Homme.

Plus de 30 ans de procédures judiciaires

Agnelet a d'abord bénéficié d'un non-lieu en 1985, puis a été acquitté en 2006, avant d'être condamné en appel à 20 ans de prison l'année suivante, avant que la Cour européenne des droits de l'Homme estime, début 2013, que ce procès n'était pas équitable, faute de motivation du verdict de 2007, ouvrant la voie à un troisième procès, qui s'est tenu à Rennes.

Cette fois, devant la Cour de cassation, la défense de Maurice Agnelet va faire valoir que la demande d'audition par la cour d'assises d'une ex-épouse d'Agnelet, principal témoin de l'accusation, a été trop tardive pour qu'elle puisse être entendue. Une "atteinte grave aux droits de la défense", selon François Saint-Pierre, avocat de Maurice Agnelet. Elle avait permis en 1999 la réouverture du dossier en revenant sur l'alibi qu'elle avait jusqu'alors fourni à son amant.

Pas de trace de la déposition d'un témoin

Par ailleurs, l'acte d'accusation renvoyant Agnelet devant les assises "ne décrit aucun crime", selon maître Saint-Pierre. Et dans la motivation de sa décision, la cour fait référence à un témoin dont maître Saint-Pierre n'a "absolument pas souvenir" que sa déposition ait été lue ni débattue à l'audience. Les procès-verbaux des débats n'en font pas état, selon lui. Devant la Cour de cassation, où Maurice Agnelet sera représenté par maître Didier Bouthors, ce ne sont pas les faits qui seront examinés, mais la bonne application du droit.

Dans son avis écrit avant l'audience, l'avocat général préconise le rejet du pourvoi de Maurice Agnelet, selon des sources proches du dossier. Mais la chambre criminelle, qui devrait mettre sa décision en délibéré, n'est pas tenue de suivre cet avis.

Le fils contre le père à Rennes

Le troisième procès, à Rennes, avait donné lieu à un affrontement au sein de la famille Agnelet, le fils Guillaume Agnelet accusant son père du meurtre d'Agnès Le Roux, certitude basée, a-t-il affirmé, sur des révélations de ses parents. Le clan Agnelet s'est ensuite déchiré, la mère de Guillaume contestant ces accusations. 
Le frère d'Agnès Le Roux, ainsi que ses deux soeurs, sera présent à la Cour de cassation, pour la dernière fois dans cette affaire. Après le verdict de Rennes, il avait annoncé que ses soeurs et lui ne prendraient pas part à un éventuel quatrième procès, auquel ils ne croient d'ailleurs pas. Pour Jean-Charles Le Roux, face à un Agnelet dans la "droite ligne de sa stratégie procédurière jusqu'au-boutiste" consistant à utiliser "toutes les voies de recours""ça suffit, à un moment, il faut s'arrêter".

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/06/22/affaire-le-roux-le-pourvoi-d-agnelet-examine-mercredi-753427.html

mercredi 3 juin 2015

Le pourvoi en cassation de Maurice Agnelet sera examiné le 10 juin

Dés sa condamnation en avril 2014 à vingt ans de réclusion pour l'assassinat à Nice d'Agnés Le Roux, Maurice Agnelet avait formé un pourvoi en cassation. 
Cet ultime recours devant la justice française sera examiné le 10 juin par la plus haute juridiction.
Agnelet a toujours clamé son innocence.
Pour tenter d'obtenir l'annulation du verdict de culpabilité prononcé l'an dernier par la cour d'assises d'Ile-et-Vilaine, il va soulever trois vices éventuels de forme.
http://www.nicematin.com/nice/le-pourvoi-en-cassation-de-maurice-agnelet-sera-examine-le-10-juin.2236857.html

samedi 12 avril 2014

vendredi 11 avril 2014

Le frère d'Agnès Le Roux: "On croyait en la justice, on a eu raison" - 11/04

Maurice Agnelet condamné à 20 ans de prison

Maurice Agnelet, 76 ans, a été condamné aujourd'hui par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine à 20 ans de prison pour l'assassinat de sa maîtresse, Agnès Le Roux, en 1977. Cette dernière était l'héritière d'un casino niçois.

Ce verdict est conforme aux réquisitions du parquet et à la précédente condamnation de Maurice Agnelet lors de son deuxième procès, qui avait été invalidé par la Cour européenne des droits de l'Homme.
Ce matin, Maurice Agnelet avait demandé pardon à la famille d'Agnès Le Roux mais aussi à ses propres enfants sans pour autant reconnaitre le meurtre.

Maurice Agnelet a déjà purgé cinq années de prison après sa condamnation de 2007 par la cour d'assises d'appel des Bouches-du-Rhône.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/11/97001-20140411FILWWW00379-maurice-agnelet-condamne-a-20-ans-de-prison.php

Affaire Le Roux : Maurice Agnelet demande pardon

Maurice Agnelet, a demandé vendredi matin devant la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, "pardon" à la famille d'Agnès Le Roux, dont il est accusé de l'assassinat en 1977, "pour le mal que j'ai pu leur faire par mon attitude, mes propos depuis la disparition incroyable et dramatique d'Agnès".


L'accusé a également demandé pardon à sa famille qui s'est déchirée à la barre après que Guillaume, l'un des fils Agnelet, a affirmé que ses parents lui avaient confié que son père était l'auteur du meurtre. Des affirmations plus tard démenties par les autres membres de la famille. Jeudi, l'avocat général a re

Les jurés de la cour d'assises, qui statue en appel, se sont retirés pour délibérer peu avant 09h30. Jeudi, l'avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle.
 

Affaire Agnelet : un acquittement est-il toujours possible ?

jeudi 10 avril 2014

20 ans de réclusion requis contre Maurice Agnelet

L'avocat général de la cour d'appel de Rennes a requis aujourd'hui 20 ans de réclusion contre Maurice Agnelet, jugé à Rennes depuis près de quatre semaines pour l'assassinat de sa maîtresse Agnès Le Roux en 1977.

"Toute l'attitude de Maurice Agnelet après les faits vient confirmer la conviction qu'il est l'auteur de la disparition d'Agnès Le Roux", a indiqué l'avocat général, Philippe Petitprez, au cours de son réquisitoire. L'avocat général n'a pas demandé la perpétuité, considérant que cela serait "excessif".

Maurice Agnelet, âgé de 76 ans, etait jugé pour
la troisième fois dans le cadre de cette affaire vieille de 36 ans. Depuis 1978, il est soupçonné d'avoir assassiné, pendant le week-end de la Toussaint 1977, la riche héritière Agnès Le Roux, pour faire main basse sur un pactole de 3 millions de francs (460.000€). Un crime qu'il a jusque là farouchement nié.

La semaine dernière, au cours d'un incroyable rebondissement, son fils Guillaume l'a formellement
accusé du meurtre, assurant que son père lui avait confié avoir tué Agnès Le Roux. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/10/97001-20140410FILWWW00287-20-ans-de-reclusion-requis-contre-maurice-agnelet.php

Après les révélations, les pleurs et les menaces, le procès Agnelet entre dans sa dernière phase

Au lendemain d'une journée encore pleine de tensions, le procès de Maurice Agnelet, jugé à Rennes depuis près de quatre semaines pour l'assassinat de sa maîtresse Agnès Le Roux, en 1977, rentre jeudi dans sa dernière ligne droite avec les plaidoiries des parties civiles et le réquisitoire de l'avocat général.

Le procès de Maurice Agnelet, accusé du meurtre de son amante Agnès Le Roux, entre dans sa dernière ligne droite ce jeudi, avec les plaidoiries des parties civiles et le réquisitoire de l'avocat général. Tous devraient revenir point par point sur les charges qui pèsent sur l'accusé et les contradictions qui ont émaillé ses déclarations tout au long de ce 3e procès. Une charge revient notamment sans cesse : après la disparition de la riche héritière, l'argent que les deux amants avaient sur un compte commun s'est retrouvé sur un compte ouvert au seul nom de Maurice Agnelet. La somme -- quelque trois millions de francs -- provenait de la vente par Agnès Le Roux de ses parts dans le casino familial, à Jean-Dominique Fratoni, le patron du casino voisin et féroce concurrent. Cette vente intervenait dans un contexte particulier, la "guerre des tapis verts" qui régnait alors sur la Côte d'Azur et qui avait créé un séisme dans le clan Le Roux.

La déclaration choc du fils Agnelet
L'emploi du temps de l'ancien avocat, notamment entre les 27 et 29 octobre  1977, dates de la disparition d'Agnès Le Roux, qui n'a jamais été revue depuis,  laisse apparaître des zones d'ombre. Lui assure qu'il est allé les 27 et 28 octobre à Genève, avec une autre de ses maîtresses, Françoise Lausseure. Mais son alibi s'est finalement rétracté en 1999. D'autres éléments troublants ont marqué ces audiences, mais les jurés ont dû être particulièrement interpellés par le témoignage de Guillaume Agnelet, le fils de l'accusé, venu à la barre mercredi pour désigner son père comme l'auteur du crime. Une certitude évoquée dès lundi et fondée sur différentes confidences de ses propres parents, que ceux-ci ont niées en bloc mercredi, dans un climat de très grande tension.
Drame familial
La mère de Guillaume Agnelet, Annie Litas, a ainsi formellement contesté les déclarations de son fils, évoquant même la perte, à un moment de la vie de ce dernier, de "son équilibre psychique". La confrontation devant la cour entre la mère, entendue en visioconférence, et le fils, puis celle entre les deux frères Agnelet, aux positions diamétralement opposées, a viré au drame familial. Mais Guillaume Agnelet, isolé, a maintenu ses accusations. "Ce qui tue plus que la vérité, c'est le secret, et j'ai vécu plus de 30 ans dans le secret", a-t-il dit, en larmes, en référence à son silence pendant des décennies.

Pour ajouter au drame, Annie Litas a envoyé un SMS à son fils Guillaume dans la soirée, lui assénant: "Tu vas pouvoir dormir tranquille avec la mort de ta mère sur la conscience", menaçant implicitement de se suicider. On a également appris mercredi que des recherches ont commencé en Italie. L
e capitaine de Monte Cassino en Italie, chargé de l'enquête en Italie depuis les révélations du fils, a ainsi indiqué mercredi à LCI que ses hommes étaient déjà à la recherche d'ossements de femmes (lire notre article et écouter ci-dessus).
 

mercredi 9 avril 2014

Procès Agnelet : "Je suis convaincu de l'innocence de mon père"

"Ça a été un effondrement". C'est en ces termes que Thomas, le fils de Maurice Agnelet, résume ce qu'il a ressenti en écoutant les accusations de son frère Guillaume. Lundi, ce dernier a affirmé avoir passé sous silence pendant des années des "aveux" de son père sur le meurtre d'Agnès Le Roux, une riche héritière, disparue durant les vacances de la Toussaint, en 1977. Des propos qu'il a confirmés mercredi devant la cour d'Assises de Rennes, accusant formellement son père de meurtre.
"Je suis convaincu de l'innocence de mon père". Mercredi, les deux frères ont été confrontés. Et tous deux ont maintenu leur version des faits. L’innocence de Maurice Agnelet pour Thomas. Et sa culpabilité pour Guillaume. Le témoin assure en effet que son père lui avait confié, à l'âge de 16 ans, et alors qu'il était en présence de sa mère : "tant que le corps n'est pas retrouvé, je ne risque rien. Moi je sais où il est le corps". Pour Thomas, son frère fait ses aveux seulement pour "soulager sa conscience". "Pour moi ce n'est pas possible. Je suis convaincu de l'innocence de mon père. Je pense que ma mère aussi. Je ne vois pas des parents dire ça à leur enfant", estime-t-il au micro d'Europe 1. Pour sa part, la mère des deux garçons, Annie Litas, a "formellement contesté" mercredi les propos que lui prête son fils.
"La vérité d'un cerveau malade". Pour Thomas, les déclarations de son frère ne sont pas à prendre au sérieux. Thomas évoque les problèmes psychologiques de son frère, qui faussent sont témoignage et son discernement. "Je sais qu'il est très fragile psychologiquement, qu'il a pas mal de symptômes de maladie mentale. Et qu'il a peut être l'impression de dire la vérité, mais ce n'est pas la vérité, c'est la vérité d'un cerveau malade", estime Thomas Agnelet. Et d'insister : "il faut se rendre à l'évidence que l'on n'a pas la même capacité lui et moi. Il a sa force intellectuel qui est peut-être un peu plus faible que la mienne".
"Je soutiendrai toujours mon père". Quand on l'interroge, Thomas ne manifeste en effet aucun doute sur l'innocence de son père. "Je soutiendrai toujours mon père, jusqu'à ce qu'il y ait quelqu'un qui amène une preuve, et pas un témoignage", commente-t-il. Thomas déplore ainsi que sa famille s’écharpe devant les jurés. "C'est un lavage de linge sale en famille qui se passe à la barre. C'est hyper dur parce qu'on se retrouve à la barre à avoir deux versions différentes".
Un impact auprès des jurés. Et il craint que ces confrontations impactent les jurés. Ça m'inquiète dans la suite du procès, puisque c'est un élément nouveau qui a complètement bouleversé le procès, qui doit emmener des montagnes d'incertitudes dans la têtes des jurés. Je me mets à la place des jurés. Ils ont une mission qui est quasi-impossible. Ils ont toutes les versions possibles de la disparition d'Agnès. Ce ne sont pas des éléments qui vont en faveur de l'acquittement", s'inquiète-t-il.
"Il entraîne toute sa famille dans un gouffre". Enfin, Thomas s'inquiète pour sa famille. Alors que la mère des deux garçons a menacé Guillaume de se suicider, Thomas confirme que les déclarations de son frère plonge la famille dans un gouffre. Et de conclure : "Guillaume, qui cherche à soulager sa conscience, entraîne avec lui toute sa famille dans un gouffre, que lui seul a choisi de creuser."
 

Agnelet : la mère menace son fils de se suicider

Annie Litas, la mère de Guillaume Agnelet qui accuse son père d'avoir tué sa maîtresse Agnès Le Roux, a menacé son fils de se suicider en lui adressant un message électronique, a fait savoir la cour mercredi devant les assises d'Ille-et-Vilaine.
"Tu vas pouvoir dormir tranquille". "Tu vas pouvoir dormir tranquille avec la mort de ta mère sur la conscience", a-t-elle écrit dans un mail adressé à son fils Guillaume au soir d'une journée de confrontation familiale au procès de Maurice Agnelet.
 

Procès Agnelet : la mère désavoue son fils et accrédite la thèse du père

C'est l'histoire d'une famille déchirée. Ce mercredi, lors de son procès pour le meurtre de sa maîtresse, Maurice Agnelet est confronté à son fils après les révélations fracassantes de ce dernier. Lundi, Guillaume Agnelet a en effet expliqué que sa mère lui avait confié être au courant des méfaits de son père. Or, en visioconférence avec la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, Annie Litas vient de désavouer son fils. «Je trouve ça totalement irréaliste et rocambolesque. Je n'ai jamais prononcé ces propos», assure-t-elle ce mercredi. Elle «conteste formellement» les accusations envers son ex-compagnon.

«Je suis sa mère et je le resterai toujours mais je suis totalement démunie face à ses déclarations. Je ne comprends pas. Je n'aurais jamais imaginé qu'il puisse faire de telles déclarations. (...) Il s'est éloigné de son père, de son frère, puis de moi-même, il a même eu un geste de violence à mon égard. (...) Cet enfant a sûrement beaucoup souffert. J'ai ressenti ces dernières années qu'il était en souffrance», explique encore Annie Litas, offrant ainsi à Maurice Agnelet une grande bouffée d'air.

Le
réalise alors qu'elle lit un papier et lui ordonne de l'écarter. «Je suis perturbée depuis 48 heures», justifie-t-elle.
Tout n'est pas joué car lundi, Guillaume Agnelet a également expliqué que son père lui avait dit, alors qu'il n'avait que 16 ans, qu'il savait où se trouvait le corps. Selon son fils, Maurice Agnelet aurait tué Agnès Leroux une nuit de la Toussaint 1977, alors qu'ils étaient partis faire du camping près de Monte Cassino (Italie). Le
présumé a lui toujours nié avoir éliminé la riche héritière niçoise de 29 ans, disparue depuis cette date.

Guillaume Agnelet doit encore être confronté à son frère, Thomas, qui lui défend son père.

Un autre témoin-clé


La cour souhaite également entendre un autre témoin-clé, Françoise Lausseure, autre ex-épouse de Maurice Agnelet. En 1999, elle avait permis la réouverture du dossier en revenant sur l'alibi qu'elle avait jusqu'alors fourni à son amant. Mais vivant au Mexique, Françoise Lausseure semble vouloir rester en dehors de l'affaire. Elle a fait savoir qu'elle refusait de se rendre à l'ambassade de France à Mexico pour y être entendue en visioconférence. Me François Saint-Pierre, n'a pas exclu de demander un renvoi si elle ne témoignait pas.

Un renvoi de ce troisième procès est possible mais apparaît improbable à certains proches du dossier, au terme de presque quatre semaines d'audience. La cour dispose en effet de procès-verbaux d'audition de Françoise Lausseure et les résultats d'une éventuelle enquête complémentaire semblent très aléatoires trois décennies et demie après les faits allégués. Les déclarations spontanées de Guillaume Agnelet ont en effet bouleversé 36 ans de procédure en apportant pour la première fois des éléments détaillés sur le déroulement du meurtre présumé d'Agnès Le Roux.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/proces-agnelet-confrontation-entre-le-fils-accusateur-et-le-pere-presume-tueur-09-04-2014-3753447.php

La mère de Guillaume Agnelet "conteste" ses accusations

Parole contre parole. La mère de Guillaume Agnelet, qui a accusé son père Maurice d'avoir tué sa maîtresse Agnès Le Roux en 1977 en Italie, a "formellement" contesté ces accusations, mercredi en visioconférence devant la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine. "Je trouve ça totalement irréaliste et rocambolesque. Je n'ai jamais prononcé ces propos", a-t-elle déclaré lors d'une visioconférence depuis Périgueux mercredi. Son fils Guillaume avait indiqué lundi que sa mère lui avait dit que son père Maurice Agnelet était l'auteur du meurtre.

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/La-mere-de-Guillaume-Agnelet-conteste-ses-accusations-660935

Procès Agnelet : le frère d'Agnès Le Roux veut "la vérité"

Coup de théâtre au procès de Maurice Agnelet : l'accusé a toujours nié avoir tué Agnès Le Roux, sa maîtresse, en 1977, mais il y a deux jours, l'un de ses fils l'a accusé à haute voix. Ces déclarations de Guillaume Agnelet ont bien sûr rouvert des plaies chez les proches d'Agnès Le Roux, dont le corps n'a jamais été retrouvé, mais ont aussi suscité un nouvel espoir. "A entendre Guillaume Agnelet, on a forcément visualisé Agnès qui se prenait une balle dans la tête", a confié Jean-Charles Le Roux, le petit frère d'Agnès au micro d'Europe 1. "Donc pour nous, c’est épouvantable. Même si finalement, c’est ce qu’on recherche. On veut savoir exactement ce qui s’est passé", continue Jean-Charles Le Roux.
Au nom de la vérité. Maurice Agnelet a toujours nié avoir tué la riche héritière niçoise de 29 ans, disparue à la Toussaint 1977. Mais selon son fils Guillaume, Maurice Agnelet lui aurait dit, quand il avait 16 ans, qu'il savait où se trouvait le corps. Puis, dans les années 1990, alors qu'il était étudiant, sa mère lui aurait déclaré : "ton père a tué Agnès", expliquant tenir cette information "directement de lui".
"On sait qu’Agnès est morte, on sait qu’elle a été assassinée", réagit de son côté Jean-Charles Le Roux, qui ne se voile pas la face. Mais "on voudrait savoir exactement tout ce qui lui est arrivé", demande-t-il. Car dans ces conditions, il est difficile de faire son deuil. "L’ignorance, c’est assez terrible, c’est quelque chose qui nous hante", dit-il. Pour cette nouvelle journée d'audience devant le tribunal de Rennes, Jean-Charles Le Roux "espère que la parole va continuer à se libérer et qu’on va enfin apprendre la vérité qu’on redoute".
 

Procès Agnelet : le frère d'Agnès Le Roux veut... par Europe1fr

mardi 8 avril 2014

Agnelet à propos de son fils Guillaume: "Pauvre garçon, cela s'aggrave"

Interrogé lundi après-midi sur un tout autre sujet, Maurice Agnelet revient d'initiative sur la déposition coup de théatre de son fils Guillaume, qui l'a accusé par visioconférence quelques heures plus tôt d'avoir tué Agnés Le Roux.
"Pauvre garçon, cela s'aggrave" glisse-t-il d'un ton sarcastique devant la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine en référence à la supposée dépression de son fils aîné.
>> LIRE AUSSI. Le fils aîné d'Agnelet raconte "comment [son] père a tué Agnès"
"Et son ami magistrat qui l'a accompagné hier au tribunal de Chambéry (pour y être entendu sur PV), il le connaît d'où, il ne sort jamais? Guillaume est devenu franc-maçon - il a suivi mon exemple sur ce plan-là - il l'a peut-être rencontré dans un atelier".
>> LIRE AUSSI. Pourquoi Guillaume Agnelet s'est décidé à "accuser son père"
"Et si c'était vrai" intervient à la partie civile Me Hervé Témime" cela affaiblirait son témoignage?" "Euh, non". "Tout de même" reprend avec colère l'accusé "j'ai partagé l'héritage, je lui ai laissé une maison à Chambéry et il invente cette histoire. Après m'avoir longuement défendu, c'est de la schizophrénie, cela ne va pas dans sa tête. Ou alors c'est sa nouvelle compagne".
Puis il revient à Maurice Agnelet un détail: "Ce matin, Guillaume a dit qu'il était informaticien mais pas qu'il excerçait aux impôts, c'est une pudeur symbolique".
"Pourquoi?" demande le président. "Il travaille pour le fisc et il est titulaire d'un compte en Suisse lui ayant permis d'acheter une maison avec piscine, hi, hi".
Mercredi, sera entendu une nouvelle fois, cette fois-ci physiquement, Guillaume Agnelet et peut-être sa mère. Pour éviter des confrontations familiales s'annonçant terribles, Me Temime a déjà demandé en matinée à Agnelet de "parler".
"C'est une tragédie familiale" confirme à la défense Me François Saint-Pierre. "Qu'en est-il? (en se tournant vers son client) Il est toujours temps d'évoluer. Jusqu'à mercredi, vous avez le temps de la réflexion..."

http://www.nicematin.com/nice/agnelet-a-propos-de-son-fils-guillaume-pauvre-garcon-cela-saggrave.1688442.html

lundi 7 avril 2014

Procès Agnelet : son ex-épouse, Françoise Lausseure, veut être entendue

Nouveau coup de théâtre au procès Agnelet. Lundi matin, on apprenait que le fils de Maurice Agnelet avait contacté la veille le parquet de Chambéry pour accuser son père du d'Agnès Le Roux, disparue en 1977. Lundi après-midi, c'est Françoise Lausseure, témoin-clé et absente à l'audience, qui faisait part de sa volonté d'être entendue dans cette affaire, depuis le Mexique, où elle réside.

Un témoignage qui pourrait faire basculer le procès. Françoise Lausseure avait, au début de l’enquête, fourni un alibi à son amant, aujourd’hui âgé de 76 ans : elle avait déclaré qu’au moment de la disparition d’Agnès Le Roux, riche héritière du
niçois Le Palais de la Méditerranée, Maurice Agnelet était avec elle, en Suisse, à Genève. Fort de cet alibi,  Maurice Agnelet avait bénéficié d’un non-lieu en 1985, avant d'épouser Françoise Lausseure.

Mais en 1999, cette dernière s’était rétractée au moment de son divorce, assurant qu’elle avait fourni ce faux témoignage pour lui «rendre service». Un revirement qui avait ouvert la voie aux nouveaux procès de Maurice Agnelet.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/proces-agnelet-son-ex-maitresse-francoise-lausseure-veut-etre-entendue-07-04-2014-3748633.php

Affaire Le Roux: Guillaume Agnelet accuse son père - 07/04

Meurtre d'Agnès Leroux : retour sur 37 ans de mystère