mardi 11 décembre 2018

Meurtre d'Alexia: la mère de Jonathann Daval bouleversée par les aveux de son fils



Martine Henry, la mère de Jonathann Daval a réagi dans l'émission Sept à Huit diffusée ce dimanche aux aveux de son fils.



Le monde s'est écroulé pour Martine Henry, lorsque son fils a avoué de nouveau avoir tué sa femme Alexia Daval, après avoir maintenu ces dernières semaines la thèse d'un complot familial. 
"Je m’en veux d’avoir cru à son innocence. Cela a fait du mal à beaucoup de personnes. La famille d’Alexia, et tous ceux qui nous soutenaient", a-t-elle réagi dans l'émission de TF1 Sept à Huit. 

"Malgré ce qu’il est, et ce qu’il a fait. Je ne peux pas abandonner mon enfant", a ajouté la mère de Jonathann Daval.

Celle qui va voir son ancienne belle-fille "une fois par semaine au cimetière", souhaite que son fils"dise tout", et continuera  à se rendre au parloir de la prison de Dijon "pour lui poser des questions. Il faut qu’on sache tout aussi. On a besoin."

Martine Henry a aussi évoqué le contexte dans lequel Jonathann a avoué avoir tué son ex-compagne.

"Il a vu la photo d’Alexia et leur chat Happy. Il l’a prise et il est tombé en larmes. Il s’est mis à genoux et il lui a demandé pardon. La maman d’Alexia l’a redressé et l’a serrée dans ses bras."

"Il aurait dû avouer dès le départ", a-t-elle regretté.

vendredi 7 décembre 2018

Affaire Daval : Jonathann avoue avoir tué seul son épouse, Alexia



Jonathann Daval a craqué. Le principal suspect du meurtre de sa femme Alexia, a avoué avoir tué seul son épouse, après avoir changé sa version à plusieurs reprises. "Monsieur Daval s'est réfugié dans son déni pour, au bout d'une heure et quart, une heure vingt de confrontation, s'effondrer en sanglots et avouer finalement qu'il avait donné la mort à Alexia Daval", a déclaré le procureur de la République de Besançon devant la presse. 

Un revirement de situation qui intervient après la confrontation de l'informaticien de 34 ans avec sa belle famille, vendredi 7 décembre. Une rencontre dont espérait beaucoup les parents, la sœur et le beau-frère d'Alexia, et lors de laquelle il avait pourtant maintenu sa version d'un complot familial.

Depuis vendredi matin, Jonathann Daval était successivement confronté à Grégory Gay, Stéphanie Gay puis aux parents d'Alexia, l'un après l'autre. C'est lors de son face à face avec sa belle-mère qu'il a fini par avouer, de nouveau, avoir tué son épouse. 
Besançon
https://www.rtl.fr/sujet/besancon

Affaire Daval : confrontation entre Jonathann et sa belle-famille

mardi 4 décembre 2018

Affaire Grégory : la malédiction de la Vologne, dès demain sur France 3


Une énième émission sur l’affaire Grégory ? Non, sans doute l’une des meilleures productions jamais réalisées sur ce terrible fait divers. Ce mercredi et ce jeudi, France 3 diffuse une série documentaire sur ce dossier vertigineux qui a successivement vu Murielle Bolle incriminer son beau-frère Bernard Laroche dans l’enlèvement de l’enfant puis se rétracter, qui a vu également le juge Lambert se fourvoyer en demandant le renvoi aux assises de Christine Villemin – la mère sera innocentée en 1993 -, par la justice, puis cette même justice procéder à des mises en examen – depuis annulées – en juin 2017.
Les cinq épisodes de La Malédiction de la Vologne seront suivis d’un débat animé par Carole Gaessler. Parmi les invités : Etienne Sesmat, le capitaine de gendarmerie qui dirigea l’enquête initiale, Me François Saint-Pierre, conseil des Villemin, ou encore notre confrère de L’Est Républicain Christophe Gobin.
Écrite par Christophe Dubois et Pierre Hurel, réalisée par ce dernier, auteur de docs sur Macron, le clan Chirac ou la résistance, cette série, au générique envoûtant – une reprise d’ Ode à Billie Joe de Bobbie Gentry -, ne tente pas, comme c’est trop souvent le cas, d’enquêter, de résoudre cet hermétique Cluedo de trois décennies. Non, le réalisateur conte, avec des images magnifiques, notamment de la Vologne, la malédiction de cette vallée. 
ertains plans, dénichés chez nos confrères luxembourgeois de RTL, sont tout simplement inédits. « En rentrant de la Vologne, en 2017, après la relance de l’affaire, mon coauteur, Christophe Dubois, qui travaille pour TF1, m’a assuré que la plaie de cette affaire était encore vive dans la vallée », raconte Pierre Hurel. « Que si les gens ne parlaient pas, ils y pensaient encore, lisaient tout, regardaient tout. Il m’a décrit une ambiance qui m’a intrigué. Tout est parti de là… ». Au fil des épisodes, le doc brosse également l’histoire des Vosges.
« Oui, même si le fait divers n’est toujours pas considéré comme un art noble, il raconte l’Histoire. Pour moi, l’affaire Grégory est une petite facette de l’Histoire de France. Pourquoi ? On a une ruralité enclavée dans une vallée qui a découvert le monde ouvrier. Ce sont les usines qui sont venues à la vallée au début du XXe  siècle. Parce qu’il y avait de l’eau, du bois, une population travailleuse. Et tous ces gens qui habitaient dans des fermes plus ou moins isolées se sont retrouvés dans des cités ouvrières. Au début des années 80, c’est la dégringolade, avec de nombreuses fermetures d’usines et des grèves, mais c’est aussi l’arrivée de la modernité. Avec des routes plus grandes, la télévision, le téléphone. Le corbeau fait son apparition un à deux ans après l’arrivée du téléphone. Je me suis dit qu’il y avait là un univers à raconter, que les racines du mal étaient sans doute dans ce contexte historique ».
Pour Pierre Hurel, ce fait divers possède « quelque chose de plus » que les autres. « Il y a le côté cold-case, déjà. Par ailleurs, c’est le meurtre d’un enfant précédé de longues menaces d’un corbeau. Et puis, il y a ces nœuds… Qui a fait ces nœuds de tisserand visiblement réalisés après la mort de l’enfant ? Le côté rituel, maléfique, barbare et pervers de cette mise en scène est tout simplement incroyable… ».
Demain (à partir de 21 h) : trois épisodes (La Vallée des corbeaux, La Bête et la belle, Un Bûcher pour la sorcière) ; jeudi (à partir de 21 h) : deux épisodes (La Croisade pour Grégory, Le Crépuscule des secrets) suivi du débat.
  • Actualitéhttps://www.estrepublicain.fr/actualite

mercredi 14 novembre 2018

Marie-Ange Laroche : "C’est une machination, un coup monté"


Choquée et dévastée par les déclarations de son cousin qui l’accuse, Marie-Ange Laroche crie son innocence et se replonge dans le dossier pour nos confrères de Vosges Matin.
Au lendemain des déclarations de votre cousin, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
« Il faut dire stop. Je suis brisée. Dans cette ineptie, il n’y a que des mensonges. Depuis que j’ai vu ça, je ne mange plus. Le peu que je dors, je fais des cauchemars sur ce mec. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Cet homme ne connaissait pas Bernard. Comment cet être peut-il se permettre de faire passer mon fils pour un cinglé ? Le soir du 5 novembre, ce cousin n’était pas là. Il y avait ma sœur, mon beau-frère, mais c’est certain, lui n’était pas là. »
Connaissez-vous bien ce cousin ?
« Je le côtoyais certainement quand on était gamins. Mais après j’ai fait ma vie et je ne l’ai jamais revu. La seule fois qu’il a vu Bernard, c’était sur son lit de mort. »
Mais alors pourquoi affirme-t-il tout cela ?
« Je ne sais pas ce qu’on lui a fait ? Je ne vois pas pourquoi il m’en veut ? »
Comment ont réagi vos proches ?
« Ma sœur, ma nièce, étaient démontées comme moi. Quand elles ont lu ce tissu de mensonges, elles m’ont appelée. Ce mec dit n’importe quoi. C’est un mythomane. Qu’on continue à salir la mémoire de Bernard, c’est insupportable. »
Qu’est-ce qui vous a le plus choqué dans ses déclarations ?
« Ce sont tous ces propos sur mon gamin. Il reprend tout ce que les journalistes ont dit à l’époque. Les premiers articles faisaient état de ma jalousie compte tenu de la maladie de Sébastien. C’est la même chose qui revient 34 ans plus tard. »
Si vous aviez votre cousin en face de vous, que lui diriez-vous ?
« Je lui demanderais pourquoi il dit tout ça. J’aimerais bien l’avoir en face. Depuis le départ, c’est une machination, un coup monté contre Bernard. Je suis convaincue qu’il y a quelqu’un derrière pour lui souffler cette idée. »
Savez-vous qui pourrait se cacher derrière ?
« J’ai mon idée, mais je la garde pour moi. Car dès qu’on dit quelque chose, on a droit à un procès. »
Pourtant quand l’enquête a été relancée, vous aviez l’air confiante…
« Je pensais qu’on allait savoir la vérité. Aujourd’hui, je n’y crois plus du tout. Quand on voit cet acharnement. Il y a une autre vérité, mais on ne la cherche pas. Je ne crois plus en rien… Je suis fatiguée. Je veux juste avoir la paix. Il n’y a rien dans le dossier. Je crains toujours d’autres victimes. Il faut dire stop. Arrêter ces calomnies. On m’a tout enlevé, on m’a brisée et on continue de le faire aujourd’hui. »
Pouvons-nous revenir quelques instants sur cette fameuse nuit du 5 novembre 1984 ? Votre cousin affirme que vous avez administré une rouste à votre sœur. Que s’est-il réellement passé avec Murielle ?
« Ce soir-là, je ne l’ai pas touchée. Je lui ai simplement demandé à deux reprises : qu’est-ce que tu as dit ? Elle m’a répondu : "Les gendarmes m’ont dit de ne rien dire." »
A priori, vous ne vous parlez plus depuis des années, où en est votre relation aujourd’hui ?
« Il y a une cassure. Le jour où elle viendra me voir, si elle veut me donner des explications, je suis ouverte. Elle a beaucoup souffert également. »
Lui avez-vous pardonné ses déclarations de l’époque ?
« Pardonner ? C’est un bien grand mot. Peut-être après avoir lu son livre… Je n’ai toujours pas fait le deuil de Bernard. »
Qu’est ce qui vous fait tenir ?
« Les gens me disent qu’ils me soutiennent et pensent que ce n’est pas mon mari. Ça fait du bien, malgré tout. Ce qui me fait tenir, ce sont mes gosses. Je me dis que ça se terminera bien un jour. Salir, je ne supporte plus. Je me souviens des paroles de Bernard à sa sortie de prison : "Le plus dur, ce ne sont pas les trois mois que je viens de passer en prison, mais la manière dont on a traité notre gamin (Sébastien)." Sans mes enfants, je ne serais peut-être plus là. »
"Ce qui me fait tenir, ce sont mes gosses."
Qu’espérez-vous aujourd’hui ?
« Je veux vivre comme quelqu’un de normal même si la blessure sera toujours là. Je regrette qu’en France, il n’y ait pas de détecteur de mensonges. Car beaucoup pourraient y passer, notamment une bonne partie de gens qui apparaissent dans ce dossier. »
Vous n’avez jamais voulu quitter la vallée de la Vologne, pourquoi ?
« Bernard est là, je resterai là. Je n’ai pas à fuir. Je suis adulte et responsable. Ma vie est ici, comme celle de mes enfants. Je me battrai pour sa mémoire jusqu’à ma mort, parce que je sais que ce n’est pas lui. Cette colère, il fallait que je la sorte. »...………  LIRE SUR LE JOURNAL L'ALSACE.fr ……….   A la Unehttps://www.lalsace.fr/

dimanche 4 novembre 2018

Mort d'Alexia Daval: Un an après son meurtre, le souvenir de la jeune femme évoqué lors d'une messe


Un an après le meurtre d’Alexia Daval, le prêtre de la basilique de Gray (Haute-Saône), a évoqué ce dimanche le souvenir de la jeune femme, devant ses parents dont « la vie est exposée aux passants sans ménagement ».

Visages fermés, le père et la mère d’Alexia Daval, dont le mari Jonathann est le suspect numéro un de son meurtre, se sont assis au deuxième rang de la basilique, au côté de quelque 200 personnes pour la messe dominicale, a constaté une journaliste de l’AFP.

A la demande des parents de la jeune femme, le père Laurent Bretillot, qui avait prononcé l’homélie aux obsèques d’Alexia le 8 novembre, a ajouté le nom d’Alexia aux attentions de messe, puis il s’est adressé à Isabelle et Jean-Pierre Fouillot. « Depuis un an, la famille d’Alexia est à l’écoute, devant les bruits assourdissants. Ils nous ont demandé de les accompagner dans une simple messe. Depuis un an, votre vie est exposée aux passants sans ménagement », a-t-il déclaré.

La sœur d’Alexia et son beau-frère absents


A l’issue de la cérémonie, les parents d’Alexia sont sortis de la basilique sans dire un mot, les yeux rougis, mouchoirs à la main. La sœur d’Alexia et son mari, Grégory Gay, qui habitent à Paris, n’étaient pas présents lors de cette messe dominicale.

Jonathann Daval avait signalé la disparition de son épouse le 28 octobre 2017. Le corps partiellement brûlé d’Alexia a été retrouvé dans un bois, non loin de Gray, deux jours plus tard. Lors des obsèques de la jeune femme et d’une marche blanche, son mari était apparu effondré, soutenu par ses beaux-parents. Interpellé fin janvier, il avoue avoir étranglé son épouse au cours d’une dispute, est incarcéré et mis en examen pour « meurtre sur conjoint ». Mais fin juin, il se rétracte et accuse son beau-frère d’être l’auteur du crime.

Des confrontations entre Jonathann Daval, les parents, le beau-frère et la sœur d’Alexia devraient avoir lieu d’ici à la fin de l’année.

Affaire Grégory: «Ce poids ne me quittera jamais», Muriel Bolle se confie dans un livre

hebergement d'image
L’affaire Grégory « a brisé ma vie ». Trente-quatre ans après la garde à vue au cours de laquelle elle a accusé son beau-frère Bernard Laroche d’avoir enlevé Grégory Villemin, Muriel Bolle se décide à parler, dans un livre justement intitulé Briser le Silence (Michel Lafon). Avant la sortie prévue le 8 novembre, elle s’est confiée dans une interview au Parisien.

Muriel Bolle dit avoir voulu écrire ce livre « pour dire que je ne suis pas celle que l’on dit, le monstre que l’on décrit ». Les 2 et 3 novembre 1984, la jeune fille alors âgée de 15 ans avait accusé son beau-frère Bernard Laroche d’avoir enlevé Grégory, en sa présence. Avant de se rétracter en dénonçant la contrainte des gendarmes. Bernard Laroche avait été incarcéré puis relâché, avant d’être tué d’un coup de fusil par son cousin Jean-Marie Villemin, le père de l’enfant, en 1985.

« Je porte la culpabilité de la mort » de Bernard Laroche


« On m’a fait passer pour une moins que rien, une menteuse, estime celle qui a aujourd’hui 49 ans. Ma famille a été tellement salie. » Elle sort de son silence aussi « pour la mémoire de Bernard » Laroche, dit-elle, car « on l’a fait passer pour un monstre ». « Je porte la culpabilité de sa mort, confie Muriel Bolle. Si je n’avais pas eu peur de la pression des gendarmes, de leurs menaces, et que je n’avais pas dit ce que j’avais dit, peut-être qu’il serait encore vivant. Ce poids ne me quittera jamais. 
« Depuis trente-quatre ans, tout le monde me juge : les gendarmes, la justice, les journalistes, les voisins, les passants… », lâche Muriel Bolle. Avec ce livre, elle dit espérer être entendue par sa sœur Marie-Ange Laroche - la veuve de Bernard - avec qui « ses relations n’ont plus jamais été les mêmes ». Ou par les enfants du couple, qui lui en veulent – « c’est compréhensible ». « J’espère qu’on va enfin me croire », lance-t-elle, comme un appel : « la justice, les parents de Grégory et l’opinion publique à laquelle j’ai été jetée en pâture. »

Ses codétenues la « traitaient de tueuse d’enfant »


Elle évoque aussi son « très dur » séjour en prison, après avoir été mise en examen pour le rapt mortel de l’enfant, dans un spectaculaire rebondissement en juin 2017, et ses codétenues qui la « traitaient de tueuse d’enfant ». « J’ai tenté de sortir une fois dans la cour mais j’ai reçu des projectiles. Je ne suis plus jamais ressortie. »

Pour tenter d’oublier cette affaire qui a « brisé [s]a vie », celle qui dit avoir « du mal à trouver du travail » aujourd’hui raconte qu’elle se promène en forêt, va aux champignons. « Ça me vide la tête ». Et « quand j’ai le blues, j’écoute du Johnny et je chante à tue-tête. C’est mon idole depuis que j’ai 10 ans, j’ai tous ses vinyles. »


mardi 30 octobre 2018

Meurtre d'Alexia: rejet de la demande de remise en liberté de Jonathann Daval

hebergement d'image

La cour d'appel de Besançon a rejeté aujourd'hui une nouvelle demande de mise en liberté de Jonathann Daval, suspect numéro un du meurtre de son épouse Alexia commis il y a un an, a appris l'AFP auprès des avocats de la défense et de la partie civile. Jonathann Daval avait interjeté appel du rejet, le 11 octobre, d'une première demande de mise en liberté par le juge des libertés et de la détention.
La décision de la cour d'appel "nous conforte et nous réconforte après les volte-face indécentes du mis en examen" qui est revenu fin juin sur ses aveux pour accuser son beau-frère Grégory Gay du meurtre, a réagi auprès de l'AFP Me Gilles-Jean Portejoie, conseil de ce dernier. Précisant ne pas encore disposer des motivations de la décision de la chambre de l'instruction de la cour d'appel, Me Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathann Randall, a estimé devant la presse que l'on pouvait "raisonnablement penser que deux arguments ont prévalu". Le premier, a-t-il poursuivi, est "la sécurité de Jonathann (...) difficile à assurer" hors de la maison d'arrêt de Dijon où il est incarcéré depuis janvier, et le second "l'émoi" provoqué par cette affaire dans l'opinion publique.
A l'audience qui s'est tenue ce matin à huis clos, l'avocat général avait requis le maintien en détention de l'informaticien de 34 ans, tandis que Me Schwerdorffer avait plaidé en faveur d'une "assignation à résidence". Pour la première fois depuis sa mise en examen pour "meurtre sur conjoint", Jonathann Daval a fait face lors de cette audience aux parties civiles par visio-conférence interposée. Il s'exprimait depuis la maison d'arrêt de Dijon, apparaissant sur un grand écran disposé au-dessus des magistrats, assis devant un bureau de bois clair, les mains jointes, le visage fermé et émacié. Sur les bancs des parties civiles avaient pris place les parents d'Alexia, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, ainsi que sa soeur et son beau-frère, Stéphanie ethttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/ Grégory Gay.
  1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

La mère d'Alexia Daval souhaite que son gendre "reste en prison"