vendredi 29 juin 2018

Dominique Cottrez, condamnée pour 8 infanticides, en liberté conditionnelle dès mardi

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La Nordiste Dominique Cottrez, condamnée en 2015 à neuf ans de prison pour 8 infanticides, sera libérée sous conditions mardi. Sa demande de libération conditionnelle avait été acceptée, puis rejetée en janvier dernier.
Cette fois-ci, c'est la bonne. Dominique Cottrez, condamnée en 2015 à 9 ans de prison pour avoir tué 8 de ses enfants a obtenu sa libération conditionnelle, a indiqué ce vendredi son avocat Me Berton. Elle sera libérée dès mardi. 

Une première demande annulée


En janvier, Dominique Cottrez avait déjà vu sa demande acceptée, mais la justice était revenue sur cette décision en raison d'un problème... de déménagement. Elle souhaitait en effet s'installer dans une maison voisine de celle de sa fille, et que l'une des conditions à sa libération était qu'elle retourne vivre dans son ancien studio. 

Dominique Cottrez était alors jugée comme une détenue exemplaire. Après avoir indemnisé les associations comme le réclamait sa peine, le directeur de la prison de Bapaume où il ne lui reste qu'un an et demi à purger y est favorable. "Techniquement, elle avait coché toutes les bonnes cases", expliquait-i l en janvier.


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mercredi 27 juin 2018

Grenoble: Nordahl Lelandais entendu le 3 juillet par les juges

Nordahl Lelandais, qui a reconnu avoir tué la petite Maëlys et le caporal Arthur Noyer en 2017, sera de nouveau entendu mardi par les juges grenoblois chargés du premier dossier, selon des sources concordantes, confirmant une information du Dauphiné Libéré. 
Pour la première fois depuis le début de la procédure, l'avocat de la famille de Maëlys sera présent et pourra prendre part à l'interrogatoire de l'ancien maître-chien de 35 ans, toujours détenu dans une unité psychiatrique dépendant de la prison de Lyon-Corbas. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Grenoble s'est prononcée en faveur de cette demande, a indiqué Me Fabien Rajon.
Cette audition intervient trois mois après le précédent interrogatoire, début avril, lors duquel le mis en cause avait expliqué la mort de l'enfant de 8 ans par un coup porté au visage alors qu'elle paniquait dans sa voiture où elle était montée dans la nuit du 26 au 27 août pour aller voir ses chiens. Depuis, "toutes les expertises" sur les restes de la victime et de ses vêtements retrouvés dans un endroit escarpé du massif de la Chartreuse en février ont été versées au dossier, selon une source proche du dossier.
La dépouille de l'enfant a été rendue à ses parents fin mai et les obsèques ont été célébrées début juin, soit neuf mois après sa mort. L'interrogatoire devrait aussi porter sur les nouveaux soupçons qui pèsent sur Nordahl Lelandais: l'agression sexuelle d'une jeune cousine lors d'une visite familiale au domicile de ses parents à Domessin (Savoie), une semaine avant la soirée de mariage où il rencontrera Maëlys.
Ces éléments reposent sur l'analyse de ses téléphones portables dans lesquels ont été trouvés des documents pédopornographiques, dont une vidéo sur laquelle une petite fille, identifiée comme une des ses cousines, subit des attouchements. Cela pourrait déboucher sur une nouvelle mise en examen pour "agression sexuelle sur mineur". Nordahl Lelandais est déjà poursuivi à Grenoble pour le "meurtre" de Maëlys et à Chambéry pour "l'assassinat" d'Arthur Noyer. Son avocat Me Alain Jakubowicz n'a pas souhaité s'exprimer.
lash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

samedi 16 juin 2018

Condamnée pour huit infanticides, Dominique Cottrez pourrait être libérée cet été

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À huis clos, les magistrats de la cour d’appel de Douai ont examiné le nouveau recours déposé par les avocats de Dominique Cottrez, dont Me Frank Berton. Dans ses réquisitions, le parquet a lui aussi demandé la libération conditionnelle de cette femme de 53 ans, mariée, mère de deux filles et grand-mère.

Lors d’une première tentative, en janvier 2018, une liberté sous conditions avait d’abord été accordée à cette aide-soignante décrite par tous comme « gentille » et dont l’histoire a inspiré à la chroniqueuse judiciaire Ondine Millot le livre « Les monstres n’existent pas », paru alors que le juge d’application des peines était finalement revenu en arrière : l’adresse fournie par Dominique Cottrez était trop proche de Villers-au-Tertre, où elle a l’interdiction de revenir. La petite commune du Douaisis avait attiré les médias du monde entier après la découverte, en juillet 2010, de ce qui est toujours considéré à ce jour comme la plus importante affaire d’infanticides en France.
Emprisonnée à Bapaume, où il ne lui reste au maximum qu’un an et huit mois à purger, Dominique Cottrez a indemnisé les associations comme le réclamait sa peine et trouvé un emploi. Elle est présentée, par ses avocats comme par l’administration pénitentiaire, comme une « détenue exemplaire ». Un profil qui vaut d’ordinaire des remises de peine plus rapides.

Mise en délibéré, la décision de la chambre du conseil de Douai devrait être connue le vendredi 29 juin et Dominique Cottrez pourrait alors sortir de prison cet été.
Condamnée pour huit infanticides, Dominique Cottrez pourrait être libérée cet étéhttp://www.courrier-picard.fr/117310/article/2018-06-16/condamnee-pour-huit-infanticides-dominique-cottrez-pourrait-etre-liberee-cet-été

lundi 11 juin 2018

Nordahl Lelandais : appels à témoins pour deux disparus dans la Drôme

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L'enquête sur Nordahl Lelandais continue. Ce lundi 11 juin, la gendarmerie a lancé deux appels à témoins dans le cadre de l'enquête sur deux disparitions dans la Drôme, en 2011 et 2016. Ces affaires font partie des centaines de dossiers réexaminés pour y déceler une éventuelle implication de Nordahl Lelandais.

Le premier concerne Nelly Balmain. En août 2011, cette femme de 29 ans quittait le domicile de ses parents à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) pour ne jamais réapparaître. Son scooter n'a jamais été retrouvé non plus. Le second concerne Éric Foray, parti le 16 septembre 2016 à Chatuzange-le-Goubet (Drôme) faire des courses au village. Cet homme de 47 ans, cheveux courts et allure athlétique, n'a jamais été retrouvé. Ni son véhicule.

"Ces deux appels à témoins sont lancés pour recueillir de nouvelles informations, voire un détail, qui permettraient de redonner des pistes dans ces deux disparitions qui n'ont à ce stade aucun lien entre elles", explique le général Jean-Philippe Lecouffe, sous-directeur de la police judiciaire de la gendarmerie nationale.

900 dossiers réexaminés

Ces deux disparitions sont actuellement étudiées par la cellule de coordination Ariane, créée mi-janvier au pôle judiciaire de la gendarmerie nationale à Pontoise après la mise en cause de Nordahl Lelandais dans la mort de la petite Maëlys De Araujo en Isère et du caporal Arthur Noyer en Savoie. Elle est chargée de procéder à des recoupements entre le "parcours de vie" de l'ancien maître-chien de 35 ans et les disparitions non élucidées dans les régions qu'il aurait fréquentées.

Les sept gendarmes du service central du renseignement criminel de la gendarmerie, en lien avec les Sections de recherche locales, ont ainsi repris les dossiers d'enquête de 900 disparitions dans 20 départements. Un certain nombre ont été écartés depuis.

"Il n'y a rien à ce stade dans le dossier qui permet de le relier à Nordahl Lelandais. Pour autant, cela ne veut pas dire qu'il n'y a rien à faire, d'où le lancement des deux appels à témoins. Ce que l'on cherche, c'est le petit détail qui va faire la différence", poursuit le général Lecouffe.

En janvier, le procureur de Valence avait rouvert l'enquête sur la disparition de la jeune fille et relancé celle sur Éric Foray, les deux seuls cas de disparitions non élucidées dans la Drôme.
Justicehttp://www.rtl.fr/sujet/justice

mercredi 6 juin 2018

Meurtre d'Alexia Daval : l'avocat des parents n'est pas "certain de la culpabilité" de Jonathann

Trois mois après l'arrestation de Jonathann Daval, le flou persiste pour la famille d'Alexia. Si le mari de cette dernière a avoué avoir tué sa compagne, l'avocat des parents reste sceptique à l'heure actuelle. "Je ne suis pas certain de sa culpabilité", lance-t-il.

Invité de RTL ce mercredi 6 juin, Me Jean-Marc Florand explique : "En l'état, il a procédé à des aveux extrêmement partiels et qui sont très éloignés des réalités objectives du dossier en matière de médecine légale (...) Il a avoué des choses qui ne collent pas avec le dossier. Il manque un certains nombres de certitudes. Il ne donne pas de mobile, il donne des informations très vagues sur les circonstances du décès et il nie totalement la carbonisation du corps". 

Face à ce constat, le magistrat n'exclut pas "qu'il y ait un ou plusieurs complices". "J'ai dit depuis le début de cette affaire qu'il serait sûrement au générique final du film. Mais je ne sais pas à quelle place", glisse-t-il.
C'est pourquoi Me Jean-Marc Florand espère que Jonathann Daval pourra prochainement être réentendu "si son état de santé le permet". "J'ai su qu’il avait été très mal ces derniers mois, à tel point qu'il n'a pas été entendu. Je sais dorénavant que son état c'est amélioré", détaille-t-il alors que le suspect ne s'est trouvé qu'une seule fois, le 9 mars dernier, face au juge.
Justicehttp://www.rtl.fr/sujet/justice

Affaire Maëlys: Nordahl Lelandais a été extrait de sa cellule pour être emmené à son domicile

dimanche 3 juin 2018

"Un acte prémédité, monstrueux, impardonnable": la femme du meurtrier présumé d'Angélique sort du silence

La femme de David Ramault, le meurtrier présumé d'Angélique, a réagi, par le biais de son avocat, au courrier adressé par son mari dans lequel il explique son geste. Elle estime que "rien ne peut justifier son acte".


Plus d'un mois après que son mari a reconnu le viol et le meurtre d'Angélique, 13 ans, Laëtitia Ramault sort du silence. 
Dans Le Parisien, elle réagit au courrier de son mari, adressé depuis sa cellule à son avocat. Une lettre où le meurtrier présumé tente d'expliquer son geste et ses efforts pour faire disparaître le corps de l'adolescente.
"Son courrier ne fait que nous faire davantage de mal. Comment peut-il encore raconter autant d’horreurs alors que l’acte en lui-même est déjà monstrueux", a-t-elle expliqué au quotidien par la voix de son avocat, Me Hervé Corbanési. Selon lui, Laëtitia Ramault estime que ce qu’a fait son mari est "juste impardonnable".
Cette maman de deux enfants est également revenue sur un passage de la lettre dans lequel David Ramault se confie sur l'absence de rapports sexuels dans leur couple.
Il raconte également avoir acheté des pilules contre les troubles de l'érection le matin même du meurtre. Pourtant, sa femme était absente à ce moment-là. Selon elle, "le fait de les prendre avant (son) retour" constitue même "un acte prémédité".
Depuis les faits, Laetitia Ramault a quitté le Nord avec ses enfants. Elle a affirmé vouloir engager une procédure de divorce. "Il n’a aucune excuse, nous avions une vie parfaitement normale et étions heureux", a-t-elle fait savoir par l'intermédiaire de son avocat.